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Conférence annuelle FEMISE, Bruxelles, Belgique, 13-14 Juin 2019 (agenda disponible)

Le FEMISE est heureux d’annoncer que sa conférence annuelle aura lieu cette année à Bruxelles, Belgique, les 13 et 14 Juin 2019.

Veuillez cliquer ici pour vous inscrire.

Le thème de cette année sera: 

DÉVELOPPEMENT DURABLE: ÉLABORER UNE FEUILLE DE ROUTE UE-MED EFFICACE

Les objectifs de cette conférence sont :

(1) De produire un bilan de ce que la région de la Méditerranée du Sud a réalisé au cours des dernières années en termes de développement durable;

(2) D’identifier les principaux défis auxquels les pays sont toujours confrontés; et

(3) De proposer une feuille de route qui offrira des éléments sur la voie à suivre pour se rapprocher du développement durable.

Les séances plénières de la conférence porteront sur les quatre principaux piliers thématiques du FEMISE et établiront un lien entre les Objectifs de Développement Durable (ODD), en tenant compte de leurs interconnexions, offrant une plate-forme de dialogue entre les les différentes parties prenantes.

La note conceptuelle est disponible en cliquant ici.

L’agenda de la conférence est disponible en cliquant ici.

Tous les bios des participants sont disponibles en cliquant ici.

La conférence annuelle du FEMISE est une plate-forme qui permet aux différents acteurs de la région UE-Med, aux membres des instituts de recherche, aux universitaires, aux décideurs politiques et aux représentants de la communauté internationale d’engager un dialogue constructif sur l’avenir de la région et sur le rôle que l’UE peut jouer dans le contexte de la nouvelle Politique de Voisinage (PEV). 

Pour mieux connaitre certains de nos intervenants, cliquez sur leurs photos !

FEMISE MED BRIEF no19 : « La réforme des subventions aux énergies fossiles : enjeux et opportunités pour les pays de la Méditerranée »

Stéphane Pouffary & Guillaume de Laboulaye

La série MED BRIEF du FEMISE ambitionne de fournir une réflexion novatrice  pour la région euro-méditerranéenne. Les Policy Briefs contiennent une analyse succincte et politiquement pertinente sur d’importantes questions EuroMed et présentent aux décideurs politiques les points de vue des chercheurs et des partenaires du réseau FEMISE.

Le MED BRIEF « La réforme des subventions aux énergies fossiles : enjeux et opportunités pour les pays du Sud et de l’Est de la Méditerranée », est disponible ici.

 

Résumé: Les subventions aux énergies fossiles sont utilisées depuis des décennies pour soutenir des activités économiques mais aussi et surtout, officiellement, pour permettre aux ménages les plus démunis d’avoir accès à des services énergétiques à faible coût. Ceci étant, quel que soit le pays dans lequel on se place, cette réalité reste très discutable sachant que la plus grande partie de ces subventions profite aux ménages les plus riches qui consomment beaucoup plus d’énergie que les ménages à revenu moyen ou faible. De plus, ces subventions sont incompatibles avec une société sobre en carbone et elles contribuent à pérenniser des systèmes non soutenables aussi bien du point de vue environnemental qu’économique ou social, créant une dépendance énergétique vis-à-vis des pays exportateurs. Ce policy brief s’intéresse plus particulièrement aux enjeux et aux défis de la réforme des subventions aux énergies fossiles dans les pays du Sud et de l’Est de la Méditerranée. Il rappellera que, bien loin de leur objectif initial, ces subventions contribuent, d’une part à freiner l’atteinte des engagements climatiques nationaux et, d’autre part, à accroitre les déséquilibres sociaux et économiques.

La liste des FEMISE MED BRIEF est disponible ici.

 

Le Policy Brief a été réalisé avec l’aide financière de l’Union européenne dans le cadre du programme FEMISE. Le contenu de ce document relève de la seule responsabilité des auteurs et ne peut en aucun cas être considéré comme reflétant la position de l’Union européenne.

Med Change Makers e08 : Vera DANILINA, Marchés publics verts vs. Fiscalité environnementale: potentiel de coopération EuroMed

 

FEMISE a lancé en 2018 sa série d’entretiens «Med Change Makers».

Les «Med Change Makers» sont des entretiens (texte et vidéo) qui permettent aux chercheurs FEMISE dynamiques d’illustrer comment leur recherche aborde une question politiquement pertinente et comment elle contribue au processus d’élaboration des politiques dans la région Euro-Méditerranéenne.

 

Marchés publics écologiques vs. Fiscalité environnementale: potentiel de coopération environnementale euro-méditerranéenne

Entretien avec Vera Danilina, Aix-Marseille Université et FEMISE

La question environnementale est une des priorités de la recherche/action de FEMISE. En Méditerranée les conséquences des changements climatiques seront toujours plus fortes qu’ailleurs. La réduction des émissions de gaz à effet de serre et la prise en compte des besoins en adaptation des pays riverains sont plus que jamais des nécessités.

Auteur d’un MED BRIEF FEMISE, Vera Danilina se focalise sur la fiscalité environnementale et les marchés publics écologiques (MPE). Elle fournit une analyse comparative de leur efficacité et révèle les opportunités d’une politique environnementale harmonisée entre les pays. Ses résultats permettent d’envisager des implications spécifiques dans le cadre de la collaboration environnementale des pays de l’UE avec ceux de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord). Entretien :

1. Votre récent Brief FEMISE se consacre à la comparaison entre les marchés publics verts et la fiscalité environnementale. Quels sont ces deux instruments politiques et pourquoi vous focalisez-vous sur eux ?

Le premier instrument, les marchés publics verts, est lié au processus par lequel les pouvoirs publics cherchent à acquérir des biens et services ayant un impact environnemental réduit. Il correspond donc à leur initiative de faire usage de produits respectueux de l’environnement. Cet instrument politique est relativement nouveau : au sein de l’UE, l’importance des marchés publics verts a été soulignée en 2003 lorsque les États membres ont été invités à adopter des plans nationaux pour rendre la politique des marchés publics plus écologique. Malgré le développement relativement lent des marchés publics verts, 55 % des contrats signés par les autorités publiques européennes en 2009/10 comportaient au moins un critère fondamental des marchés publics verts de l’UE.

Le deuxième instrument, la fiscalité environnementale, vise directement l’impact négatif de la production. Aujourd’hui, dans l’UE-28, ces taxes représentent de 30-50 % (Royaume-Uni, Belgique, Italie, Danemark), à 60-80 % (Allemagne, France, Norvège) et même 80 à 100 % (Espagne, Liechtenstein) des instruments clés utilisés en matière de politique environnementale. La fiscalité environnementale représente 2,4% du PIB de l’UE-28, avec des parts variant de 0,77% au Liechtenstein à 4,14% au Danemark.

Pourquoi se concentrer sur ces deux instruments politiques ? Tout d’abord, parce qu’elles relèvent d’approches alternatives en matière de réglementation mettant en jeu la participation obligatoire ou volontaire et l’influence directe ou indirecte. La deuxième raison est que si la fiscalité environnementale peut être considérée comme l’un des instruments politiques les plus ou même le plus couramment utilisés, l’expansion des marchés publics verts est beaucoup plus modeste. Mais en même temps, les marchés publics verts ont été constamment en tête des priorités politiques de différents pays depuis les années 1970, ce qui montre le potentiel qu’on peut en attendre dans l’élaboration des politiques environnementales. Par conséquent, la principale raison de choisir les taxes et les marchés publics verts pour notre analyse est d’examiner les avantages et les inconvénients d’un instrument politique traditionnel et d’un instrument relativement novateur, en explorant leur éventuelle complémentarité et/ou substituabilité.

2. Les instruments économiques des politiques environnementales sont-ils répandus (ou non) dans les pays méditerranéens de la rive sud et pourquoi ? Existe-t-il des exemples de succès Sud-Méditerranéens ?

Les pays sud-méditerranéens se sont focalisés principalement sur la fiscalité environnementale en tant qu’instrument le plus transparent et le plus direct : elle représente de 64% (Israël) à 100% (Egypte, Tunisie) des instruments clés des politiques environnementales. Par ailleurs, dans la majorité des pays, ils représentent une part relativement modeste du PIB. Dans le même temps, en Israël, les taxes environnementales représentent 3% du PIB, et 2% au Maroc, ce qui en phase avec les pratiques européennes.

Les achats publics représentent environ 18% du PIB dans la région MENA, ce qui indique un potentiel significatif d’influence sur les marchés et les industries. Les marchés publics verts ne sont toutefois pas très développés. Cependant, nous pouvons souligner des pays comme Israël, l’Egypte, le Maroc et les Emirats Arabes Unis qui sont en avance dans le développement des marchés publics verts. Selon l’indice Ecolabel, il existe jusqu’à 20 labels écologiques dans chacun de ces pays, y compris des normes écologiques nationales telles que le label « Green Star » pour le tourisme responsable en Égypte ou un label Vert pluri-industriel en Israël. Ces pays ont également lancé une série de programmes gouvernementaux de soutien aux éco-innovations.

En général, la réglementation environnementale n’est pas développée à grande échelle dans les pays sud-méditerranéens. Parmi les raisons, nous pouvons citer un large éventail de problèmes sociaux et économiques qui semblent plus urgents. En même temps, nous observons un développement des politiques environnementales, ce qui indique que l’on en saisit de mieux en mieux l’importance.

3. Comment les politiques et instruments environnementaux dans le Sud de la Méditerranée peuvent-ils coexister avec les difficultés sociales et économiques auxquelles ces pays sont confrontés ?

Il est bien connu que la région sud-méditerranéenne connaît une série de difficultés sociales et économiques qui peuvent sembler beaucoup plus importantes que les menaces écologiques. Dans le même temps, les coûts de la dégradation de l’environnement dans cette région vont de 2 à 3 % du PIB en Tunisie, en Jordanie et en Syrie, à 5 à 7 % du PIB en Égypte et en Iran. Ces chiffres sont frappants. Ils sont la preuve que sans le développement d’une politique verte, les pays du Sud risquent d’aggraver non seulement les problèmes écologiques, mais aussi les difficultés sociales et économiques.

En outre, se concentrer sur le développement économique sans contraintes environnementales appropriées pourrait potentiellement aggraver la dégradation de l’environnement et la qualité de vie de la population. A titre d’exemple, nous insistons particulièrement sur les problèmes de santé qui peuvent réduire considérablement le PIB. Le lien entre l’environnement, la santé et le PIB est potentiellement fort en l’absence de réglementation environnementale et en présence de menaces « élémentaires » comme les émissions des voitures, par exemple, qui touchent le plus directement la population.

4. Quelle est l’importance de la coordination des politiques environnementales dans les pays du Sud de la Méditerranée et pourquoi ? Quels avantages directs et indirects ?

Nos recherches préconisent l’harmonisation des politiques entre pays liés commercialement. Nous considérons cette stratégie comme une option de premier choix ou une option « gagnant-gagnant » qui permet aux acteurs de coordonner leurs actions environnementales sans pour autant imposer un effort disproportionné à l’un d’eux.

Sinon, les pays qui se concentrent davantage sur la réglementation environnementale pourraient être découragés par les répercussions liées au commerce international. Ainsi, le pays qui opte pour une fiscalité environnementale plus sévère tire profit de l’intégration commerciale avec le pays qui introduit des marchés publics verts ou une fiscalité plus réduits. Dans la littérature, ce phénomène correspond à un « effet de havre de pollution » par lequel l’intégration commerciale fait passer les industries polluantes de pays où la réglementation environnementale est plus sévère vers des pays où elle est moins sévère, sans nécessairement conduire à une réduction de la dégradation environnementale mondiale. Si tous les pays optent pour la politique des marchés publics verts, le pays le plus respectueux de l’environnement dont le gouvernement dépense plus pour les bien publics écologiques risque de voir son pouvoir d’achat diminuer alors que le pays le moins respectueux de l’environnement dont le gouvernement dépense moins pour l’environnement se trouve favorisé. Dans notre recherche, nous appelons ce résultat un « paradoxe de vertu ».

Enfin, la complémentarité du commerce et de l’environnement constitue un argument non négligeable. Lorsque les politiques environnementales sont identiques dans leur type et leur intensité, l’intégration commerciale laisse le niveau de dégradation de l’environnement inchangé mais entraîne une augmentation du pouvoir d’achat dans les pays liés par le commerce.

Par conséquent, en ce qui concerne les avantages directs de l’harmonisation des politiques, il convient de mentionner le recul de la dégradation de l’environnement et l’égalité de la contrainte des politiques. En ce qui concerne l’effet indirect, nous soulignons clairement les effets positifs de la réglementation sur les pratiques commerciales traditionnelles ainsi que sur les préférences des consommateurs. De plus, une politique harmonisée implique aussi une harmonisation des normes écologiques entre les pays, ce qui simplifie la coopération transnationale, le développement des entreprises communes et le contrôle par les pouvoirs publics.

5. Comment la collaboration avec l’UE, dans le cadre de la coopération EuroMed, peut-elle apporter des réponses aux questions environnementales ?

L’UE est connue pour son système bien développé de réglementation environnementale qui peut être considéré comme l’un des exemples à transmettre aux pays du Sud de la Méditerranée. Tant les institutions publiques que les institutions privées de l’UE contribuent au système d’éco-labélisation et d’éco-certification, influençant le choix des consommateurs et des entreprises. Ainsi, l’Allemagne et l’Autriche sont les pionniers des programmes de marchés publics verts. Depuis 2008, la Commission européenne a élaboré plus de 20 critères communs en matière de marchés publics verts couvrant un large éventail de secteurs. L’UE a également proposé des critères de deux types différents, à savoir les critères de élémentaires (core criteria) et les critères exhaustifs (comprehensive criteria). Les critères élémentaires portent sur les principaux impacts écologiques et sont faciles à vérifier, tandis que les critères exhaustifs sont plus stricts et plus complexes et exigent des efforts de vérification supplémentaires. La diversité des critères garantit la flexibilité de la stratégie en matière de marchés publics verts, qui peut être adaptée aux besoins d’une industrie et d’un pays particuliers.

6. Existe-t-il d’autres cadres de coopération (régionale, bilatérale) dont le Sud pourrait bénéficier ?

Nous insistons particulièrement sur la coordination des marchés publics verts en tant que forme de soutien environnemental entre les différents pays. Nos recherches montrent que les marchés publics verts peuvent être liés au soutien à l’environnement dans plusieurs pays lorsque l’un peut être un donateur et l’autre un bénéficiaire. Un pays qui dispose d’une capacité financière et institutionnelle plus importante pour développer les marchés publics verts peut augmenter ses dépenses publiques écologiques, ce qui permet à un pays dont la capacité financière et institutionnelle est plus faible de développer des marchés publics verts et de bénéficier ainsi de la demande écologique du pays partenaire. Les donateurs sont en mesure d’établir les normes et le contrôle de la qualité qui permettent de diminuer ou même d’éviter l’écoblanchiment (greenwashing) et, en même temps, de diffuser les normes écologiques correspondantes auprès du bénéficiaire. En étant accepté, le système de critères environnementaux pourrait uniformiser les règles pour les entreprises de tous les pays participants en facilitant leur accès aux marchés et en diminuant la dégradation de l’environnement. Cette approche pourrait être envisagée pour la collaboration entre l’UE et les pays de la région MENA afin de renforcer les politiques environnementales de ces derniers et d’établir un premier pas vers l’harmonisation des approches des politiques écologiques.

7. Quelle est votre principale recommandation pour les décideurs du Sud de la Méditerranée ?

Tout d’abord, nous recommandons la mise en œuvre à grande échelle des marchés publics verts en tant qu’approche efficace de la mise en place d’une politique environnementale. Bien qu’il s’agisse d’un outil volontaire, il peut motiver les entreprises à opter pour les technologies vertes, même lorsque la seule incitation provient du gouvernement. L’effet peut être amplifié en tenant compte de la demande éco-biaisée des consommateurs qui, à son tour, peut être encouragée par la politique publique correspondante. Dans le même temps, les marchés publics verts ne sont pas sans risque : l’absence de supervision publique peut réduire l’effet positif de l’approche politique ce qui permet aux entreprises de faire de l’écoblanchiment, ou de porter atteinte à la qualité de leurs produits en matière environnementale. Par conséquent, une politique de suivi correspondante est nécessaire.

La deuxième principale recommandation est d’opter pour l’harmonisation à long terme de la politique environnementale, même entre pays ayant des capacités économiques et institutionnelles différentes afin d’introduire des instruments politiques symétriques.

La coordination des politiques environnementales revêt une importance particulière pour les pays du Sud de la Méditerranée en vue d’atteindre les objectifs de développement durable (ONU, 2015), ainsi que pour les deux raisons suivantes. Premièrement, la part relativement faible du commerce intrarégional avec l’UE, qui devrait augmenter en raison de l’agenda politique actuel du partenariat commercial euro-méditerranéen. Ainsi, la poursuite de la libéralisation des échanges accroîtra les possibilités de coopération entre les régions et une harmonisation des politiques environnementales pourrait s’avérer essentielle pour éviter l' »effet havre de pollution » mentionné ci-dessus. Deuxièmement, le déclin de la croissance économique dans la région MENA qui pourrait être partiellement redressée avec la contribution d’une intégration commerciale plus profonde. En même temps, l’augmentation de la dégradation de l’environnement qui pourrait correspondre à la croissance économique peut être atténuée par la coordination des politiques environnementales.

Propos recueillis par Constantin Tsakas

This activity received financial support from the European Union through the FEMISE project on “Support to Economic Research, studies and dialogues of the Euro-Mediterranean Partnership”. Any views expressed are the sole responsibility of the speakers.

Journée mondiale de la créativité et de l’innovation : FEMISE s’engage

À l’occasion de la journée mondiale de la créativité et l’innovation, célébrée le 21 avril, FEMISE et son réseau de chercheurs ont livré à la rédaction analyses et pistes de réflexion en la matière. Détails

 

Six jours après l’anniversaire de Leonard de Vinci. C’est la date retenue par les Nations unies pour célébrer l’innovation et la créativité dans le monde. Tout un symbole, lui l’homme d’esprit universel, tantôt inventeur, tantôt ingénieur, parfois architecte et le lendemain peintre. En somme à l’image de ce que les Nations unies veulent insuffler à cette journée :« Encourager une réflexion pluridisciplinaire et créative afin d’atteindre un avenir durable pour tous ». Un avenir durable que FEMISE et son réseau de chercheurs s’emploient à imaginer au travers de ses différents travaux.Ainsi, le think-tank s’est employé à défricher le terrain de l’innovation dans les pays de la Méditerranée. Les chercheurs ont dressé d’abord un bilan de la situation, avant de proposer des pistes de réflexions pour faire évoluer un secteur qui selon Tamer Taha, de la plateforme de CrowdSolving Yomken« peut représenter un espoir pour le futur, pour résoudre les problèmes du quotidien ».

Un futur déjà en marche en réalité. Les chercheurs au diapason s’accordent à dire que le contexte mondial, la compétitivité des économies, ou encore la croissance de ces dernières passent en partie par l’innovation. « L’innovation est en fait le seul moyen durable d’être compétitif sur les marchés internationaux » déclare Przemyslaw KOWALSKI (CASE, FEMISE). Il ajoute que « la concurrence fondée sur l’innovation et la connaissance vous offre de meilleures perspectives de développement économique et d’amélioration du niveau de vie ». De son côté, Maarouf Ramadan, DG de OPEE et chercheur et professeur à Kedge Business School (Marseille), déclare que « la région Méditerranée n’échappe pas à cette vague internationale sur la question de l’innovation ». Le chercheur a déjà beaucoup travaillé sur cette question en proposant notamment, avec la chercheuse Sonia Ben Slimane, un cadre conceptuel pour atteindre une efficacité effective des systèmes nationaux d’innovation (SNI). « Beaucoup de potentiel peut être débloqué si les pays Med commencent réellement à s’interroger sur les aspects qu’ils veulent développer », déclare Maryse LOUIS, (ERF, Directrice Générale du FEMISE). Elle souligne comment « en célébrant la Journée Mondiale de l’Innovation et de la Créativité, nous nous rappelons les défis auxquels sont confrontés les pays du Sud de la Méditerranée pour établir leurs systèmes d’innovation ».

« Investir dans le système de recherche et d’innovation » 

« La plupart des pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord souffrent du phénomène dit du « missing middle », avec seulement quelques entreprises innovantes de taille moyenne » ajoute Markus LOEWE, de l’Institut allemand pour le développement. Le phénomène est dû à 5 facteurs, dont « le manque d’accès des entrepreneurs aux marchés des capitaux et de l’information » et « l’absence de l’Etat de droit » qui est le facteur le plus important selon le chercheur. Maryse LOUIS (ERF, FEMISE) énumère les défis communs à la région : faible financement de la recherche et du développement, lois peu claires sur la Propriété Intellectuelle, coordination entre les différents acteurs, environnement peu favorable au secteur privé pour les jeunes entrepreneurs et pour la recherche.Considérer le changement comme une opportunité pour innover systématiquement, mais de quelles façons ?  Dalia Seif (FEMISE et ERF) précise que dans le cadre des travaux réalisés par le FEMISE dans le cadre du projet TheNextSociety financé par l’UE, «  nous avons créé un tableau de bord avec plus de 80 variables pour mesurer la performance de l’innovation dans les pays du Sud Med ». Il s’agit « d’examiner plus en détail les performances de l’innovation dans ces pays sous différents aspects : institutionnel, économique et social, afin de pouvoir mettre en évidence les défis dans chaque pays et de fournir une feuille de route sur la manière d’établir un système d’innovation dans ces pays ».

Pour la chercheuse Sonia Ben Slimane «  il y a une nécessité à investir dans le système de recherche et d’éducation » le but ?« Favoriser la culture de l’innovation et la créativité » répond la chercheuse. Elle n’hésite d’ailleurs pas à livrer un ensemble de recommandations allant du rapprochement entre l’Industrie et le système d’éducation et de recherche à la protection de la propriété intellectuelle, sans oublier d’aborder la question financière. Une question au cœur de laquelle se situe Yomken. La plateforme égyptienne met en lien, à travers « des challenges », les entreprises, ONG, industries avec les « jeunes aux idées innovantes et créatives » souligne son fondateur Tamer Taha, dont la plateforme opère depuis le Caire dans plusieurs pays.

« L’innovation sociale est aussi un moyen de répondre aux besoins des sociétés de manière plus efficace et plus efficiente » déclare Katarzyna SIDLO (CASE, FEMISE). Parmi les réussites des innovations sociales dans la région MENA, on peut citer les services de garde d’enfants pour permettre aux femmes de retourner dans le système éducatif ou sur le marché du travail, ainsi que les initiatives de formation et les possibilités de travail offertes aux réfugiés.

La variable financière est également abordée par Jocelyn Ventura du FEMISE. Citant certains secteurs comme l’aéronautique au Maroc, le pharmaceutique au Liban et en Jordanie, le chercheur vante les mérites d’une stratégie « où les décideurs locaux allouent les ressources à des secteurs bien identifiés ». En somme ? faire de « l’entrepreneur le révolutionnaire de l’économie » pour citer Joseph Schumpeter et sa théorie de l’évolution économique.

par Rédaction Ecomnews Med en collaboration avec FEMISE

Le Réseau des Jeunes Méditerranéens pour le Climat, FEMISE et l’IM concluent un partenariat pour l’Environnement et les Jeunes

Le Réseau des Jeunes Méditerranéens pour le Climat (MYCN), FEMISE et l’Institut de la Méditerranée concluent un partenariat stratégique en faveur de l’Environnement et des Jeunes en Méditerranée

Communiqué de Presse – 22 Mars 2019

Le Réseau des Jeunes Méditerranéens pour le Climat (MYCN), FEMISE et l’Institut de la Méditerranée concluent un partenariat stratégique en faveur de l’Environnement et des Jeunes en Méditerranée

Acteurs engages dans leurs efforts pour contribuer à des modèles de développement inclusifs et durables, pour prôner les valeurs environementales et d’inclusion des jeunes au niveau Méditerranéen et international et, conscients de la nécessité de mutualiser les moyens d’agir pour renforcer l’impact, la portée des messages, et l’enrichissement des savoirs, MYCN, FEMISE et l’Institut de la Méditerranée ont décidé de collaborer dans le cadre d’un partenariat stratégique.

Les travaux du think-tank FEMISE et de l’Institut de la Méditerranée montrent que de nouveaux modèles sont nécessaires en Méditerranée pour susciter le changement économique, social et environnemental et pour montrer à toute la société le potentiel des jeunes méditerranéens comme porteurs de solutions De son coté, MYCN est un Réseau de Jeunes Méditerranéens pour le Climat, un lieu conçu pour le partage d’idées et la mise en œuvre d’actions concrètes et la capitalisation du savoir faire des jeunes du pourtour méditerranéen, les plaçant en première ligne de l’action climatique, priorité de taille pour la région.

Ainsi, le partenariat ambitionne de créer un cercle vertueux en Méditerranée, permettant de faire émerger des propositions et actions concrètes. Il concernera des thématiques allant de la lutte contre les Changements Climatiques, la question de l’Eau et la promotion du Développement Durable, aux Dynamiques Entrepreneuriales responsables portées par les jeunes et à leur place dans la Recherche et l’Innovation. Les partenaires déploieront leurs efforts de coopération pour, entre autres :

  • élaborer et mettre en oeuvre des projets de coopération pour les jeunes dans la région EuroMed,
  • créer, animer et valoriser un dispositive pour faire émerger un écosystème Méditerranéen de Jeunes à impact environnemental,
  • organiser des évènements communs et des publications et effectuer des campagnes de sensibilisation dans les pays du pourtour Méditerranéen.

Pour MYCN, FEMISE et l’Institut de la Méditerranée, il ne s’agit pas simplement de parler des jeunes, mais de travailler avec eux et de les inclure pour des solutions inclusives et durables en Méditerranée !

Pour davantage d’informations, veuillez contacter :

MYCN : Hajar Khamlichi, Presidente, Mediterranean Youth Climate Network, hajarkhamlichi32@gmail.com www.facebook.com/MYCNetwork/      

IM / FEMISE :
Dr. Constantin Tsakas, Délégué Général de l’Institut de la Méditerranée, Secrétaire Général du FEMISE c.tsakas@femise.org ++ 33 (0)4 91 31 51 95
www.femise.org

Méditerranée : “Faire face à une eau de plus en plus rare est l’un des plus grands défis”

La journée mondiale de l’eau est célébrée ce 22 mars et elle a cette année pour thème « Ne laisser personne de côté ». L’événement est l’occasion pour FEMISE et ses partenaires de faire le point sur la situation en Méditerranée, où le problème de l’eau est devenu un enjeu crucial.

L’eau est un bien vital, et pourtant elle fait défaut. La Journée mondiale de l’eau est l’occasion de faire le point sur la situation et les objectifs à atteindre pour réduire les inégalités en terme d’accès à l’eau. Cette année, cette journée mondiale a pour thème « Ne laisser personne de côté ».

« Il s’agit d’une adaptation de la principale promesse du Programme de développement durable à l’horizon 2030: tout le monde doit pouvoir bénéficier des progrès accomplis en matière de développement durable », explique le communiqué des Nations-unies.

En parallèle, l’organisation a publié quelques jours plus tôt, un rapport alarmant. Principale conclusion : plus de deux milliards de personnes dans le monde, soit trois sur 10, n’ont pas accès à un réseau d’eau potable. Par ailleurs, six sur dix sont privées d’installations sanitaires.

La Méditerranée abrite 60% de la population « pauvre en eau »

Dans les pays de la Méditerranée, la situation est loin d’être idyllique. A l’occasion de cette journée mondiale, les chercheurs du réseau FEMISE et ses partenaires se sont penchés sur la question.

Une donnée frappante, relayée par Céline Dubreuil, Programme Manager au Plan Bleu, l’un des Centres d’activités régionales du Plan d’Action pour la Méditerranée (PAM) du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE): « La Méditerranée ne représente que 7% de la population mondiale et pourtant elle abrite plus de 60% de la population dite pauvre en eau ». Quelque 28 millions de Méditerranéens n’ont en effet toujours pas accès à l’assainissement, poursuit la chercheuse, et 18 millions n’ont pas l’eau potable.

« Le changement climatique va avoir des conséquences particulières », met de son côté en garde Stephane Pouffary, de l’association « Energie 2050 ». « Les contraintes urbaines et démographiques vont être exacerbées ».

Pour sa part, Julie Harb, chercheuse à l’Université de Montréal et FEMISE souligne que des pays Méditerranéens comme le Liban ont besoin de répondre à deux choses : le Manque d’efficacité et le Manque de financement.

Un niveau critique

Ainsi, FEMISE et ses partenaires travaillent aussi à apporter des solutions à la problématique. Pour Karine Moukaddem, chercheuse à SciencesPo, Eco-Union et FEMISE, « il faut trouver des solutions durables, moins couteuses et plus efficaces. C’est ce qu’essaye par exemple de faire l’Union pour la Méditerranée avec sa plateforme de coopération sur les ressources en eau« .

Pour sa part, Stéphane Pouffary souligne l’importance d’une approche inclusive multi-acteurs, à laquelle adhère Energies 2050, pour créer des passerelles entre différents acteurs pour dupliquer des projets et faire émerger des argumentaires concrets.

Comme le rappelle Constantin Tsakas, du réseau FEMISE, « la question de l’eau prend de plus en plus d’importance » dans la région, « l’équilibre entre la demande en eau et sa disponibilité a atteint un niveau particulièrement critique! ».

Les chercheurs du réseau FEMISE et ses partenaires assurent que de nouvelles approches d’irrigation sont à explorer, une meilleure gestion des déchets et des efforts de sensibilisation accrus sont nécessaires. Ainsi, « les solutions doivent aussi passer par une culture de l’Innovation qui permettrait de créer un cercle vertueux pour une gestion plus efficace des ressources en eau, tant du point de vue de l’offre que de la demande » conclut Julie Harb.

 

par Rédaction Ecomnews Med en collaboration avec FEMISE

Beyond Reform and Development et FEMISE concluent un partenariat stratégique pour un développement inclusif en Méditerranée

Natalia Menhall, Beyond Reform and Development & Constantin Tsakas, FEMISE

Press release – March 18, 2019

Beyond Reform and Development et FEMISE concluent un partenariat stratégique pour un Développement Durable et Inclusif en Méditerranée

Beyond Reform and Development et FEMISE annoncent leur collaboration dans le cadre d’un partenariat stratégique. Les deux institutions sont des acteurs engagés qui effectuent des recherches politiques, du renforcement de capacités et plaident en faveur de réformes pour des modèles de développement inclusif et durable en Méditerranée.

Les travaux du think-tank FEMISE montrent que de nouveaux modèles sont nécessaires en Méditerranée pour favoriser le développement durable, l’innovation, le changement social et l’émergence de sociétés inclusives. Parallèlement, Beyond Reform and Development aspire à mettre en place des systèmes de gouvernance participative, des politiques innovantes et une société civile inclusive dans les pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, en créant des possibilités de formation et d’apprentissage pour les populations, les institutions et les communautés. Les deux acteurs sont réputés pour leur capacité à rapprocher la connaissance internationale aux contextes méditerranéen et arabe.

S’appuyant sur des décennies d’expérience, ce partenariat vise à créer un cercle vertueux multidisciplinaire et dynamique en Méditerranée, qui affichera une position novatrice et distinctive, permettant ainsi l’émergence de propositions à réel impact. Il portera sur des thèmes allant de la finance durable et l’entrepreneuriat social au développement du secteur privé et à l’innovation.

Les deux partenaires déploieront notamment leurs efforts de coopération dans la région euro-méditerranéenne pour:

  1. Développer des actions et des projets à Impact Social aux niveaux de la recherche, des politiques, du dialogue et du renforcement des capacités.
  2. Initier et faire progresser le développement de cadres et d’écosystèmes de l’entrepreneuriat social dans la region.
  3. Organiser des manifestations et des publications communes et mener des campagnes de sensibilisation à l’impact social.

Pour Beyond Reform and Development et FEMISE, les meilleurs idées n’ont de sens que si elles vont de pair avec la meilleure exécution!

Restez à l’affût de nos prochaines actions pour un développement durable et inclusif en Méditerranée!

 

Pour plus d’informations veuillez contacter :

Beyond Reform and Development : Ms Natalia Menhall, Présidente, nmenhall@beyondrd.com, www.beyondrd.com

FEMISE :
Dr. Constantin Tsakas, Délégué général de l’Institut de la Méditerranée, Secrétaire général du FEMISE c.tsakas@femise.org ++ 33 (0)4 91 31 51 95 
www.femise.org

Altafemina, FEMISE et IM concluent un partenariat en faveur des femmes en Méditerranée !

Samah Ben Dhia (Altafemina) et Constantin Tsakas (IM, FEMISE)

Communiqué de presse8 Mars 2019

Altafemina, FEMISE et l’Institut de la Méditerranée concluent un partenariat stratégique en faveur des femmes en Méditerranée

Acteurs engagés dans leurs efforts pour contribuer à des modèles de développement inclusifs, pour prôner les valeurs de mixité et de solidarité et, conscients de la nécessité de mutualiser les moyens d’agir pour renforcer l’engagement féminin en Méditerranée, Altafemina, FEMISE et l’Institut de la Méditerranée ont décidé de collaborer dans le cadre d’un partenariat stratégique.

Les travaux du think-tank FEMISE et de l’Institut de la Méditerranée montrent que de nouveaux modèles sont nécessaires en Méditerranée pour susciter le changement social, pour permettre aux jeunes femmes d’avoir confiance en elles mêmes, pour montrer à toute la société le potentiel des femmes et pour permettre de généraliser l’égalité des chances. De son coté, Altafemina est une structure exemplaire qui a pour ambition de développer un réseau mixte de relations professionnelles et sociales, afin de proposer une dynamique féminine forte. Les activités d’Altafemina ont une réelle résonnance dans le territoire de la Région SUD Provence-Alpes-Côte d’Azur et l’association ambitionne d’étendre sa réflexion à l’international.

Ainsi, le partenariat ambitionne de créer un cercle vertueux en Méditerranée et se veut constructif, affichant un positionnement innovant et distinctif, permettant des propositions fortes de sens. Il concernera des thématiques allant des dynamiques entrepreneuriales portées par les femmes, à la place de la femme dans la recherche et l’innovation, dans l’économie de l’écologie, dans les organes de direction ou encore dans les médias. Les partenaires déploieront leurs efforts de coopération pour, entre autres :

  • élaborer et mettre en oeuvre des projets de coopération et des programmes de renforcement de capacités pour les femmes dans la région EuroMed,
  • créer, animer et valoriser un écosystème Méditerranéen de l’entrepreneuriat féminin pour faire émerger un environnement favorable aux femmes entrepreneurs dans la région EuroMed,
  • organiser des évènements communs et des publications et effectuer des campagnes de sensibilisation dans les pays du pourtour Méditerranéen.

Pour Altafemina, FEMISE et l’Institut de la Méditerranée, la journée de la femme ne s’arrête pas le 8 Mars, mais a lieu tous les jours !

Tous ensemble pour une dynamique féminine forte en Méditerranée !

 

Pour davantage d’informations, veuillez contacter :

Altafemina : Samah Ben Dhia, Présidente, contact@altafemina.com, www.altafemina.com                      

IM / FEMISE :
Dr. Constantin Tsakas, Délégué Général de l’Institut de la Méditerranée, Secrétaire Général du FEMISE c.tsakas@femise.org ++ 33 (0)4 91 31 51 95
 www.femise.org

FEMISE MED BRIEF no17 : « Réduire l’écart entre genres: vers des politiques qui favorisent des sociétés méditerranéennes inclusives »

Karine Moukaddem

La série de Policy Briefs du FEMISE intitulée MED BRIEF ambitionne de fournir une réflexion novatrice  pour la région euro-méditerranéenne. Les Policy Briefs contiennent une analyse succincte et politiquement pertinente sur d’importantes questions EuroMed et présentent aux décideurs politiques les points de vue des chercheurs FEMISE et des partenaires du réseau.

Le dernier FEMISE MED BRIEF est intitulé « Réduire l’écart entre les genres: élaborer des politiques qui favorisent des sociétés méditerranéennes inclusives », il est disponible ici (en version anglaise).

 

Résumé: Ce MED Brief présente les conclusions préliminaires d’une évaluation lancée récemment sur les mesures politiques liées aux questions d’autonomisation des femmes dans le sud de la Méditerranée. Afin d’expliquer la persistance de nombreuses disparités entre les sexes, j’examine les raisons de l’inefficacité des politiques nationales en matière d’égalité, en comparant les effets recherchés des mesures juridiques appliquées avec la situation la plus récente en matière de parité hommes-femmes dans les différents pays de la région.
La lutte contre les préjugés inconscients et contre l’inefficacité des politiques passe par l’augmentation de la portée des réussites féminines, le mentorat, la promotion de la collaboration entre les parties prenantes et l’intégration de l’autonomisation des femmes dans des partenariats public-privé.

La liste des FEMISE MED BRIEF est disponible ici.

 

Le Policy Brief a été réalisé avec l’aide financière de l’Union européenne dans le cadre du programme FEMISE. Le contenu de ce document relève de la seule responsabilité des auteurs et ne peut en aucun cas être considéré comme reflétant la position de l’Union européenne.

Nouveau Conseil Consultatif du FEMISE !

FEMISE a le plaisir d’annoncer le lancement de son nouveau conseil consultatif!

Le conseil consultatif apportera une contribution précieuse à la stratégie et à la vision du FEMISE. Les membres du conseil consultatif sont des personnalités de la région euro-méditerranéenne ou de l’extérieur dotées de réalisations et de contributions bien connues pour façonner l’avenir de la Méditerranée.

Membres du conseil consultatif (cliquez sur leur fiche respective pour une brève biographie)