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	<title>FEMISE</title>
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	<description>Forum Euroméditerranéen des Instituts de Sciences Économiques</description>
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		<title>Le programme de stages de la FEMIP : renforcement des capacités dans les pays partenaires méditerranéens</title>
		<link>http://www.femise.org/2010/08/news-des-membres/le-programme-de-stages-de-la-femip-renforcement-des-capacites-dans-les-pays-partenaires-mediterraneens/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 Aug 2010 12:31:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Staff Femise</dc:creator>
				<category><![CDATA[News des membres]]></category>

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		<description><![CDATA[
Dans le contexte de la collaboration entre FEMISE et le FEMIP, Banque Européenne d&#8217;Investissement (BEI), nous avons le plaisir d&#8217;annoncer le lancement du programme de stages de 2010 offert par le FEMIP aux  jeunes chercheurs et étudiants ressortissants des pays partenaires méditerranéens (Algérie, Égypte, Gaza et Gaza/West Bank, Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Syrie, Tunisie et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.femise.org/wp-content/uploads/2010/08/logo-eib_en.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-1890" title="logo-eib" src="http://www.femise.org/wp-content/uploads/2010/08/logo-eib_en-150x102.jpg" alt="logo-eib" width="150" height="102" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Dans le contexte de la collaboration entre FEMISE et le FEMIP, Banque Européenne d&#8217;Investissement (BEI), nous avons le plaisir d&#8217;annoncer le lancement du programme de stages de 2010 offert par le FEMIP aux  jeunes chercheurs et étudiants ressortissants des pays partenaires méditerranéens (Algérie, Égypte, Gaza et Gaza/West Bank, Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Syrie, Tunisie et Turquie).</p>
<p style="text-align: justify;">FEMISE encourage les membres du réseau à circuler cette annonce et à faciliter la participation de leurs jeunes chercheurs. <strong>La date-limite pour recevoir les applications est le 15ème du septembre 2010.</strong></p>
<p>Pour savoir plus, visitez le <a href="http://www.eib.org/about/news/femip-internship-programme-2010.htm?lang=fr">site de la BEI</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Santé et éducation attirent les investisseurs étrangers sur le long terme dans les pays MENA</title>
		<link>http://www.femise.org/2010/08/a-ne-pas-rater/sante-et-education-attirent-les-investisseurs-etrangers-sur-le-long-terme-dans-les-pays-mena/</link>
		<comments>http://www.femise.org/2010/08/a-ne-pas-rater/sante-et-education-attirent-les-investisseurs-etrangers-sur-le-long-terme-dans-les-pays-mena/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 09 Aug 2010 13:19:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Staff Femise</dc:creator>
				<category><![CDATA[A ne pas rater]]></category>
		<category><![CDATA[croissance]]></category>
		<category><![CDATA[education]]></category>
		<category><![CDATA[FDI]]></category>
		<category><![CDATA[growth]]></category>
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		<category><![CDATA[MENA]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Article de Econostrum*
Le développement social de la population influence-t-il les performances économiques? Une étude du Femise, financée par l’Union européenne, met en lumière la corrélation entre libertés individuelles, degré d’ouverture au commerce et investissements directs étrangers dans les pays de la région MENA (Afrique du Nord et Moyen-Orient).


L’ouverture d’un pays sur l’extérieur et l’attrait qu’il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1852" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://www.femise.org/wp-content/uploads/2010/08/photo-artic07.jpg"><img class="size-thumbnail wp-image-1852" title="photo-artic07" src="http://www.femise.org/wp-content/uploads/2010/08/photo-artic07-150x150.jpg" alt="Photo by DR/Econostrum" width="150" height="150" /></a><p class="wp-caption-text">Photo by DR/Econostrum</p></div>
<h5 style="text-align: justify;">Article de Econostrum*</h5>
<p style="text-align: justify;"><em>Le développement social de la population influence-t-il les performances économiques? Une étude du Femise, financée par l’Union européenne, met en lumière la corrélation entre libertés individuelles, degré d’ouverture au commerce et investissements directs étrangers dans les pays de la région MENA (Afrique du Nord et Moyen-Orient).</em></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">L’ouverture d’un pays sur l’extérieur et l’attrait qu’il suscite auprès des investisseurs étrangers sont des facteurs de croissance économique. Dans les pays de la région MENA, commerce et investissements directs étrangers (IDE) font bon ménage : ces pays doivent donc poursuivre leurs réformes pour s’ouvrir davantage vers l’extérieur, notent des chercheurs de l&#8217;<a href="http://www.uw.edu.pl/en/">université de Varsovie</a> et de l&#8217;<a href="http://www.huji.ac.il/huji/eng/">université hébraïque de Jérusalem</a>, dans une étude réalisée sous l&#8217;égide du Femise (<a href="http://www.femise.org/2010/06/resum-rech/fem33-11-rex//">FEM33-11</a> ).</p>
<p style="text-align: justify;">En revanche, relèvent-ils, <em>&laquo;&nbsp;de gros efforts devraient être portés sur le maintien de l’élargissement du degré d’ouverture au commerce et aux libertés individuelles. Un niveau plus élevé de libertés individuelles associé à une mise en application rigoureuse des contrats et de hauts standards dans l’application de la loi promeuvent les IDE</em>&laquo;&nbsp;.  A l’inverse, l’instabilité sociale et le désordre politique les repoussent.</p>
<h3 style="text-align: justify;">Santé et éducation stimulent les IDE</h3>
<p style="text-align: justify;">Qu’en est-il alors des facteurs humains? Les chercheurs ont déterminé une série de critères susceptibles d&#8217;avoir un impact sur ces IDE, tels que l&#8217;espérance de vie, l&#8217;égalité des sexes et le niveau d’éducation. Ils constatent ainsi qu’une vie longue et saine et un niveau élevé d’éducation sont des facteurs clés pour stimuler les IDE. &laquo;&nbsp;<em>Cela laisse penser que les investissements de santé et d’éducation contribueraient à accroître le capital humain et, par conséquent, le niveau d’exportations des pays méditerranéens se verrait lui aussi augmenté</em>&laquo;&nbsp;, souligne l&#8217;étude.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Le rôle de l’éducation apparait plus prononcé lorsqu’il est couplé à une croissance positive des revenus, tandis que la distribution équitable des revenus stimulerait exportations et importations. A l’inverse, des conditions de vie décentes ne sont pas un critère important pour les investisseurs, estiment les chercheurs.</p>
<p style="text-align: justify;">
<h3 style="text-align: justify;">Influence sur le long terme</h3>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;attrait exercé par le niveau de développement humain sur les investisseurs étrangers se mesure sur plusieurs années, relève par ailleurs l&#8217;étude. <em>&laquo;&nbsp;Notre analyse a montré que l’Indice de développement humain influence les décisions des investisseurs étrangers sur le long terme, et non sur une année déterminée</em>&laquo;&nbsp;, concluent les experts.</p>
<p style="text-align: justify;">A travers l’indice de discrimination de genre, ils sont également arrivés au constat que le niveau d’exportation des pays méditerranéens est d’autant plus élevé qu’il règne davantage d’égalité dans la participation économique et dans la prise de décision. Sachant que la part des importations et exportations dans le PIB joue un rôle moteur dans l’attraction des investisseurs étrangers, les pays de la zone MENA vont devoir faire de gros efforts pour stabiliser leur environnement macroéconomique tout en promouvant l’égalité des sexes s’ils veulent améliorer durablement leur croissance économique.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p><em>*L’article fait partie d’une série d’articles conjoints réalisés dans  le cadre d’un partenariat entre Femise et Econostrum pour l’année 2010,  qui alimenteront également la rubrique « Réflexion Méditerranéenne»  du  site d’information Econostrum. Vous pouvez retrouver cette rubrique et  toutes les informations à l’adresse suivante : <a style="cursor: pointer;" href="http://www.econostrum.info/" target="_blank">www.econostrum.info</a>. L’inscription à la newsletter d’econostrum est accessible par : <a style="cursor: pointer;" href="http://www.econostrum.info/subscription/" target="_blank">http://www.econostrum.info/subscription/</a></em></p>
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		<title>Trop chères et mal ciblées, les subventions égyptiennes à la nourriture sont peu efficaces</title>
		<link>http://www.femise.org/2010/08/discussions/trop-cheres-et-mal-ciblees-les-subventions-egyptiennes-a-la-nourriture-sont-peu-efficaces/</link>
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		<pubDate>Mon, 02 Aug 2010 08:26:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Staff Femise</dc:creator>
				<category><![CDATA[Discussions]]></category>
		<category><![CDATA[egypt]]></category>
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		<category><![CDATA[food subsidies]]></category>
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		<category><![CDATA[subventions]]></category>

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		<description><![CDATA[
Article écrit par Brigitte Challiol, Econostrum
Après des décennies de stabilité ou de baisse, la tendance des prix des denrées alimentaires est à la hausse avec un pic entre 2006 et 2008 qui a généré de lourds problèmes dans de nombreux pays. Une étude réalisée sous l’égide du Femise, montre les limites des dispositifs de subventions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h6 style="text-align: justify;">
<div id="attachment_1559" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><strong><strong><a href="http://www.femise.org/wp-content/uploads/2010/05/econostrum-femise.jpg"><img class="size-full wp-image-1559" title="econostrum-femise" src="http://www.femise.org/wp-content/uploads/2010/05/econostrum-femise.jpg" alt="Réflexions méditerranéennes" width="150" height="74" /></a></strong></strong><p class="wp-caption-text">Réflexions méditerranéennes</p></div>
<p>Article écrit par Brigitte Challiol, Econostrum</h6>
<p style="text-align: justify;">Après des décennies de stabilité ou de baisse, la tendance des prix des denrées alimentaires est à la hausse avec un pic entre 2006 et 2008 qui a généré de lourds problèmes dans de nombreux pays. Une étude réalisée sous l’égide du Femise, montre les limites des dispositifs de subventions existants en Egypte, et leur nécessaire réforme pour en réduire les coûts et mieux cibler les ménages les plus pauvres.</p>
<p style="text-align: justify;">Avril 2008, des émeutes de la faim éclatent dans plusieurs pays du monde. A Haïti, au Burkina Faso, en Mauritanie ou encore en Egypte, les populations les plus pauvres manifestent, souvent violemment, contre la hausse des prix alimentaires. Entre 2006 et mi 2008, les prix ont flambé : 80% de hausse sur les produits laitiers et 42% sur les céréales pour la seule année 2007). En Egypte par  exemple, les dépenses de base des ménages ont augmenté de 50% entre janvier et avril 2008 (selon le <a href="http://fr.wfp.org/">Programme alimentaire mondial</a>). Pour les plus bas revenus, la situation devenait insupportable.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant l’Egypte a décidé depuis déjà de nombreuses années de subventionner plusieurs produits et services. Alors que le pays importe au moins la moitié de sa consommation et que la nourriture représente plus de 15% de toutes ses importations, le gouvernement a instauré une subvention universelle pour le pain « baladi », sans restriction de quotas, et des cartes de rationnement mensuel destinées à certains foyers éligibles.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Des aides coûteuses</h4>
<p style="text-align: justify;">Mais les problèmes de 2008, dus à la conjugaison de plusieurs facteurs, structurels et conjoncturels  &#8211; pétrole cher, hausse de la consommation de viande en Asie, réorientation de parcelles vers la production de biocarburants, climat déréglé et spéculations &#8211; ont permis de mettre en évidence les limites de ces dispositifs d’aide.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour les chercheurs du Center for Social and Economic Research (CASE) et du Centre Egyptien pour les études économiques (ECES), dans une étude réalisée sous l&#8217;égide du Femise (<a href="http://www.femise.org/2010/06/resum-rech/fem33-14-rex/">FEM33-14</a>) le dispositif égyptien est non seulement très coûteux mais aussi très peu efficace pour les populations les plus pauvres. Ainsi la hausse des prix des produits alimentaires de 2006-2008 a presque doublé le budget des subventions qui est passé de 1,3% du PIB en 2006-2007 à 2,1% du PIB en 2008-2009. Une situation intenable si les prix alimentaires restent élevés. En outre, faute de bien cibler les subventions alimentaires, la majorité des aides actuelles va aux foyers relativement riches et entre un quart et un tiers des populations pauvres n’en bénéficient pas.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Transferts directs plutôt que subventions</h4>
<p style="text-align: justify;">D’où l’idée de trouver de nouvelles réponses politiques en analysant les répercussions de telle ou telle mesure. Selon les projections des chercheurs, la baisse ou la suppression des droits de douane semble pouvoir améliorer légèrement la situation des plus pauvres. Mais le plus important pour eux est de réformer le système actuel des subventions en les remplaçant par des transferts d’argent aux ménages les plus pauvres. Ils suggèrent aussi d’instaurer un  soutien direct aux agriculteurs afin de permettre à ces derniers de mieux gérer les fluctuations mondiales des prix des denrées alimentaires. Les idées sont là, mais la réforme ne semble pas encore à l’ordre du jour.</p>
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		<item>
		<title>Compétition Interne 2010 du FEMISE</title>
		<link>http://www.femise.org/2010/07/reseau/ci2010/</link>
		<comments>http://www.femise.org/2010/07/reseau/ci2010/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 02 Jul 2010 10:34:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Staff Femise</dc:creator>
				<category><![CDATA[Le réseau]]></category>

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		<description><![CDATA[FEMISE a le plaisir d&#8217;annoncer à ses membres le lancement de la Compétition Interne 2010 et les invite à soumettre leurs propositions de recherches pour recevoir des fonds avant le 6 septembre 2010.
Les détails sur les thèmes de recherches proposés dans cette compétition sont dans le programme scientifique 2010 (cliquez ici). Les détails sur l’éligibilité, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">FEMISE a le plaisir d&#8217;annoncer à ses membres le lancement de la <strong>Compétition Interne 2010 </strong>et les invite à soumettre leurs propositions de recherches pour recevoir des fonds avant le <strong>6 septembre 2010</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Les détails sur les thèmes de recherches proposés dans cette compétition sont dans le programme scientifique 2010 (<a href="http://www.femise.org/programme-scientifique2010-2012/">cliquez ici</a>). Les détails sur l’éligibilité, le processus de soumission, les nouveaux modes de finacement et les nouveaux processus d&#8217;évaluation sont expliqués dans la n<strong>otice Administratif de la Compétition Interne 2010 <a href="http://www.femise.org/ci2010-admin/">accessible par ce lien</a></strong><strong>.</strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>L’épargne nationale reste insuffisante pour opérer une véritable convergence</title>
		<link>http://www.femise.org/2010/07/discussions/l%e2%80%99epargne-nationale-reste-insuffisante-pour-operer-une-veritable-convergence/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Jul 2010 08:21:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Staff Femise</dc:creator>
				<category><![CDATA[Discussions]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Pour Jean-Louis Reiffers, le président du comité scientifique et coordonateur du Femise, la crise a fait perdre deux points de croissance aux pays du sud de la Méditerranée. C’est nettement moins qu’en Europe, mais l’état des finances publiques de la région impose désormais de mieux prendre en compte la rentabilité des projets de modernisation.
Econostrum.info : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify; "> </p>
<div id="attachment_1748" class="wp-caption alignleft" style="width: 160px"><a href="http://www.femise.org/wp-content/uploads/2010/07/femise-econostrum5.jpg"><img class="size-full wp-image-1748" title="femise-econostrum5" src="http://www.femise.org/wp-content/uploads/2010/07/femise-econostrum5.jpg" alt="(Photo BC-Econostrum)" width="150" height="113" /></a><p class="wp-caption-text">(Photo BC-Econostrum)</p></div>
<p style="text-align: justify;">Pour Jean-Louis Reiffers, le président du comité scientifique et coordonateur du Femise, la crise a fait perdre deux points de croissance aux pays du sud de la Méditerranée. C’est nettement moins qu’en Europe, mais l’état des finances publiques de la région impose désormais de mieux prendre en compte la rentabilité des projets de modernisation.</p>
<p style="text-align: justify; "><strong><em>Econostrum.info : </em></strong><em>Quelles sont les difficultés engendrées par la crise actuelle dans les pays du sud de la Méditerranée? Peut-on en mesurer l&#8217;impact sur leur croissance?</em></p>
<p style="text-align: justify; "><strong>Jean-Louis Reiffers :</strong> La crise actuelle touche les pays méditerranéens par les effets réels, ce que les économistes appellent les effets revenu. Comme la croissance de l’Union européenne (UE), leur principal marché, est très faible et que la leur se maintient encore autour de 4% leur déficit commercial augmente mécaniquement. A cela s’ajoute une diminution des transferts de revenus des résidents à l’étranger et une baisse des investissements directs.</p>
<p style="text-align: justify; ">Le résultat c’est deux points de croissance perdus en moyenne et un déficit budgétaire qui avoisine 7% du PIB. Donc plus faible que la moyenne européenne, mais suffisant pour rendre difficile une relance par la demande interne. Le point important à souligner est que la croissance actuelle ne permet pas de réduire le taux de chômage au Sud et que tout naturellement les pays méditerranéens sont incités à se tourner vers les régions où la croissance demeure forte, l’Asie Centrale, l’Afrique notamment.</p>
<p style="text-align: justify; "><strong><em>Econostrum.info :</em></strong><em> Ces pays ont été relativement épargnés en raison de leur intégration financière limitée. Pourquoi persiste-t-on à leur conseiller de changer leur système ?</em></p>
<p style="text-align: justify; "><strong>Jean-Louis Reiffers : </strong>La question de l’intégration financière est probablement la question la plus décisive pour l’avenir. Il faut d’abord bien saisir ce qu’elle implique. Pour qu’un pays puisse s’intégrer sur les marchés internationaux des capitaux, c’est-à-dire avoir accès à l’épargne mondiale, il doit réaliser la convertibilité complète du compte de capital, donc permettre à tout résident national de placer son épargne où il le veut.</p>
<p style="text-align: justify; ">La deuxième est l’obligation d’avoir un taux de change flexible pour éviter les crises financières du type Argentine avec des monnaies surévaluées et des fuites massives de capitaux. Dans ce cas, le pilotage macroéconomique est totalement différent puisqu’il implique de savoir gérer la volatilité qui accompagne ces évolutions. Notons aussi que l’économie est alors à la merci de n’importe quel événement –attentat ou autre -qui ferait fuir les capitaux.</p>
<h5>&laquo;&nbsp;Trop de projets obéissent à des motifs strictement politiques&raquo;&nbsp;</h5>
<p style="text-align: justify; ">Faut-il alors renoncer définitivement à s’intégrer sur les marchés internationaux des capitaux? Je ne le pense pas car l’épargne nationale est insuffisante pour opérer une véritable convergence. Par ailleurs, la crise a fait apparaître des réticences croissantes de nos pays aux délocalisations et aux investissements directs. Enfin, compte tenu du vieillissement des populations des pays riches, c’est là que se trouve l’épargne.</p>
<p style="text-align: justify; ">Il reste que cette avancée vers l’internationalisation financière doit être prudente. Le développement des marchés à terme, du hedging, des ventes à découverts et autres contrats futurs, doit être davantage lié aux besoins réels, voire limité. Cette évolution doit aussi être extrêmement progressive et menée en phase avec une consolidation supplémentaire de la gestion macroéconomique.</p>
<p style="text-align: justify; "><strong><em>Econostrum.info :</em></strong><em> Quel est l&#8217;état de leurs finances publiques et peuvent-elles assurer leurs besoins de modernisation?</em></p>
<p style="text-align: justify; "><strong>Jean-Louis Reiffers :</strong> Les finances publiques sont dans un état relativement satisfaisant en moyenne, sauf dans certains pays comme l’Egypte et la Jordanie qui sont précisément ceux qui ont le plus joué l’intégration financière internationale. Il reste qu’avec 7% du PIB en déficit budgétaire moyen, les marges de manœuvres des finances publiques pour relancer les économies par la demande interne sont réduites.</p>
<p style="text-align: justify; ">Les projets de modernisation inclus dans les plans ou programmes nationaux doivent obéir à des contraintes de rentabilité économique et sociale sensiblement améliorés. Il y a encore trop de projets qui obéissent à des motifs strictement politiques et dont les résultats sont peu évalués. Ce renouveau du volontarisme politique doit également s’accompagner d’une capacité à supprimer les opérations (notamment tertiaires) qui fonctionnent en dessous de leur seuil de rentabilité économique et sociale.</p>
<p style="text-align: justify; ">Pour utiliser une formule je dirais que dans le cas d’une avancée sensible vers le libéralisme international il faut savoir gérer la volatilité, et dans le cas d’une action volontariste il faut savoir développer la flexibilité de façon à réallouer les moyens dans le sens de l’efficacité.</p>
<p style="text-align: justify; ">Au total, l’enjeu pour le pilotage national est de trouver le bon mix entre les deux en s’appuyant sur une volonté politique appuyée démocratiquement.</p>
<h5>Le marché européen, un préalable au marché mondial</h5>
<p style="text-align: justify; "><strong><em>Econostrum.info :</em></strong><em> La croissance prévue dans ces pays en 2010 et 2011 est très largement supérieure à celle des pays européens. Ont-ils besoin de l&#8217;Europe alors que leurs relations économiques avec le « vieux continent » diminuent au profit d&#8217;autres régions du monde?</em></p>
<p style="text-align: justify; "><strong>Jean-Louis Reiffers :</strong> Avec 50% en moyenne des marchés extérieurs des pays du Sud, l’Europe restera encore pendant longtemps le point focal du développement méditerranéen. Mais il est clair que la dynamique générale de ce marché ne semble pas très favorable. Par ailleurs, les pays méditerranéens sont confrontés sur ce marché aux nouveaux adhérents à l’UE qui bénéficient de fonds de convergence de montants sans commune mesure avec les transferts gratuits du partenariat.</p>
<p style="text-align: justify; ">A ces distorsions de concurrence manifestes s’ajoutent le développement considérable de barrières non tarifaires, via tout un système de normes et de mesures de soutiens à des secteurs particuliers&#8230;</p>
<p style="text-align: justify; ">Ce que l’on constate cependant c’est que l’engagement sur le marché européen est un bon préalable à un meilleur positionnement sur le marché mondial.</p>
<p style="text-align: justify; ">C’est ce qui va se développer partout dans les années qui viennent et cela paraît une très bonne chose, en particulier pour le décollage de l’ensemble du continent africain.</p>
<p style="text-align: justify; ">
<p style="text-align: justify; "><em>Propos recueillis par Brigitte Challiol, Econostrum. L&#8217;article fait partie d&#8217;une série d&#8217;articles conjoints réalisés dans le cadre d&#8217;un partenariat entre Femise et Econostrum pour l&#8217;année 2010, qui alimenteront également la rubrique &laquo;&nbsp;Réflexion Méditerranéenne&raquo;&nbsp; du site d&#8217;information Econostrum. Vous pouvez retrouver cette rubrique et toutes les informations à l&#8217;adresse suivante : </em><a href="http://www.econostrum.info/" target="_blank"><em>www.econostrum.info</em></a><em>. L&#8217;inscription à la newsletter d&#8217;econostrum est accessible par : </em><a href="http://www.econostrum.info/subscription/" target="_blank"><em>http://www.econostrum.info/subscription/</em></a></p>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">Pour Jean-Louis Reiffers, le président du conseil scientifique de l’Institut de la Méditerranée, la crise a fait perdre deux points de croissance aux pays du sud de la Méditerranée. C’est nettement moins qu’en Europe, mais l’état des finances publiques de la région impose désormais de mieux prendre en compte la rentabilité des projets de modernisation.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">Texte FR</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">Econostrum.info : Quelles sont les difficultés engendrées par la crise actuelle dans les pays du sud de la Méditerranée? Peut-on en mesurer l&#8217;impact sur leur croissance?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">Jean-Louis Reiffers : La crise actuelle touche les pays méditerranéens par les effets réels, ce que les économistes appellent les effets revenu. Comme la croissance de l’Union européenne (UE), leur principal marché, est très faible et que la leur se maintient encore autour de 4% leur déficit commercial augmente mécaniquement. A cela s’ajoute une diminution des transferts de revenus des résidents à l’étranger et une baisse des investissements directs.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">Le résultat c’est deux points de croissance perdus en moyenne et un déficit budgétaire qui avoisine 7% du PIB. Donc plus faible que la moyenne européenne, mais suffisant pour rendre difficile une relance par la demande interne. Le point important à souligner est que la croissance actuelle ne permet pas de réduire le taux de chômage au Sud et que tout naturellement les pays méditerranéens sont incités à se tourner vers les régions où la croissance demeure forte, l’Asie Centrale, l’Afrique notamment.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">Econostrum.info : Ces pays ont été relativement épargnés en raison de leur intégration financière limitée. Pourquoi persiste-t-on à leur conseiller de changer leur système ?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">Jean-Louis Reiffers : La question de l’intégration financière est probablement la question la plus décisive pour l’avenir. Il faut d’abord bien saisir ce qu’elle implique. Pour qu’un pays puisse s’intégrer sur les marchés internationaux des capitaux, c’est-à-dire avoir accès à l’épargne mondiale, il doit réaliser la convertibilité complète du compte de capital, donc permettre à tout résident national de placer son épargne où il le veut.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">La deuxième est l’obligation d’avoir un taux de change flexible pour éviter les crises financières du type Argentine avec des monnaies surévaluées et des fuites massives de capitaux. Dans ce cas, le pilotage macroéconomique est totalement différent puisqu’il implique de savoir gérer la volatilité qui accompagne ces évolutions. Notons aussi que l’économie est alors à la merci de n’importe quel événement –attentat ou autre -qui ferait fuir les capitaux.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">&laquo;&nbsp;Trop de projets obéissent à des motifs strictement politiques&raquo;&nbsp;</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">Pour Jean-Louis Reiffers, l&#8217;Europe restera longtemps un élément fondamental du développement méditerranéen (Photo : Institut de la Méditerranée)</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">Faut-il alors renoncer définitivement à s’intégrer sur les marchés internationaux des capitaux? Je ne le pense pas car l’épargne nationale est insuffisante pour opérer une véritable convergence. Par ailleurs, la crise a fait apparaître des réticences croissantes de nos pays aux délocalisations et aux investissements directs. Enfin, compte tenu du vieillissement des populations des pays riches, c’est là que se trouve l’épargne.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">Il reste que cette avancée vers l’internationalisation financière doit être prudente. Le développement des marchés à terme, du hedging, des ventes à découverts et autres contrats futurs, doit être davantage lié aux besoins réels, voire limité.  Cette évolution doit aussi être extrêmement progressive  et menée en phase avec une consolidation supplémentaire de la gestion macroéconomique.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">Econostrum.info : Quel est l&#8217;état de leurs finances publiques et peuvent-elles assurer leurs besoins de modernisation?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">Jean-Louis Reiffers : Les finances publiques sont dans un état relativement satisfaisant en moyenne, sauf dans certains pays comme l’Egypte et la Jordanie qui sont précisément ceux qui ont le plus joué l’intégration financière internationale. Il reste qu’avec 7% du PIB en déficit budgétaire moyen, les marges de manœuvres des finances publiques pour relancer les économies par la demande interne sont réduites.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">Les projets de modernisation inclus dans les plans ou programmes nationaux doivent obéir à des contraintes de rentabilité économique et sociale sensiblement améliorés. Il y a encore trop de projets qui obéissent à des motifs strictement politiques et dont les résultats sont peu évalués. Ce renouveau du volontarisme politique doit également s’accompagner d’une capacité à supprimer les opérations (notamment tertiaires) qui fonctionnent en dessous de leur seuil de rentabilité économique et sociale.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">Pour utiliser une formule je dirais que dans le cas d’une avancée sensible vers le libéralisme international il faut savoir gérer la volatilité, et dans le cas d’une action volontariste il faut savoir développer la flexibilité de façon à réallouer les moyens dans le sens de l’efficacité.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">Au total, l’enjeu pour le pilotage national est de trouver le bon mix entre les deux en s’appuyant sur une volonté politique appuyée démocratiquement.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">Le marché européen, un préalable au marché mondial</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">Econostrum.info : La croissance prévue dans ces pays en 2010 et 2011 est très largement supérieure à celle des pays européens. Ont-ils besoin de l&#8217;Europe alors que leurs relations économiques avec le « vieux continent » diminuent au profit d&#8217;autres régions du monde?</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">Jean-Louis Reiffers : Avec 50% en moyenne des marchés extérieurs des pays du Sud, l’Europe restera encore pendant longtemps le point focal du développement méditerranéen. Mais il est clair que la dynamique générale de ce marché ne semble pas très favorable. Par ailleurs, les pays méditerranéens sont confrontés sur ce marché aux nouveaux adhérents à l’UE qui bénéficient de fonds de convergence de montants sans commune mesure avec les transferts gratuits du partenariat.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">A ces distorsions de concurrence manifestes s’ajoutent le développement considérable de barrières non tarifaires, via tout un système de normes et de mesures de soutiens à des secteurs particuliers&#8230;</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">Ce que l’on constate cependant c’est que l’engagement sur le marché européen est un bon préalable à un meilleur positionnement sur le marché mondial.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">C’est ce qui va se développer partout dans les années qui viennent et cela paraît une très bonne chose, en particulier pour le décollage de l’ensemble du continent africain.</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">Lundi 21 Juin 2010</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; text-align: justify; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden; width: 1px; height: 1px; top: 0px; left: -10000px;">Propos recueillis par Brigitte Challiol</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Séminaire &#171;&#160;Évaluation des impacts à moyen et long terme de la crise financière mondiale sur le secteur agro-alimentaire et l’économie rurale&#187;&#160; – Antalya, février 2011</title>
		<link>http://www.femise.org/2010/06/news-des-membres/seminaire-evaluation-des-impacts-a-moyen-et-long-terme-de-la-crise-financiere-mondiale-sur-le-secteur-agro-alimentaire-et-l%e2%80%99economie-rurale-%e2%80%93-antalya-fevrier-2011/</link>
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		<pubDate>Tue, 29 Jun 2010 14:01:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Staff Femise</dc:creator>
				<category><![CDATA[News des membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.femise.org/?p=1742</guid>
		<description><![CDATA[Le département des sciences économiques de l’université turque Akdeniz et le Centre pour la recherche économique sur les pays méditerranéens (Centre for Economic Research on Mediterranean Countries (CERMC) organisent un séminaire sur « l’Évaluation des impacts à moyen et long terme de la crise financière mondiale sur le secteur agro-alimentaire et l’économie rurale » du 24 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le département des sciences économiques de l’université turque Akdeniz et le Centre pour la recherche économique sur les pays méditerranéens (Centre for Economic Research on Mediterranean Countries (CERMC) organisent un séminaire sur « l’<strong>Évaluation des impacts à moyen et long terme de la crise financière mondiale sur le secteur agro-alimentaire et l’économie rurale </strong>» du 24 au 26 février 2011 à Antalya, Turquie</p>
<p>Le séminaire conférence vise à rassembler des économistes, économistes agronomes, modeleurs, et des analystes de politique afin d&#8217;explorer les effets nuisibles éprouvés par le secteur d&#8217;agro-alimentaire et les économies rurales pendant et après la crise financière récente, de mesurer et évaluer la profondeur des dommages dans les secteurs affectés, de développer et discuter des solutions et de dériver des recommandations pour l&#8217;avenir affin de pouvoir mieux supporter une autre crise grave.</p>
<p><strong>Le séminaire sera organisé autour de cinq sujets principaux :</strong></p>
<p>a. Convergence des crises alimentaires et financières</p>
<p>b. Gouvernance des établissements internationaux</p>
<p>c. L&#8217;analyse de l’impact</p>
<p>d. Procédures politiques</p>
<p>e. Quelle sera la suite?</p>
<p><strong>Les papiers invités</strong></p>
<p>Le Comité de programme invitera 4-5 experts et décideurs politique pour présenter  les papiers principaux couvrant les sujets du séminaire.</p>
<p><strong>Papiers et Posters </strong></p>
<p>Le Comité de programme invite la soumission des papiers et des affiches/posters qui concernant les sujets mentionnées ci-dessus. La conférence encourage les contributions rassemblant des économistes, des économistes agronomes, des modeleurs, et des analystes politique. Les papiers théoriques et appliqués sont bienvenus.</p>
<p>Soumission des résumés:                                                                    <strong> 31 août 2010</strong></p>
<p>Les résumés doivent être envoyé a l’adresse suivante : <span style="text-decoration: underline;">medit@akdeniz.edu.tr</span></p>
<p><a href="http://www.akdenizarastirma.com/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=67&amp;Itemid=76&amp;lang=en">Pour plus de détails</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Appel à Communications London School of Economics &#8211; European Institute</title>
		<link>http://www.femise.org/2010/06/news-des-membres/appel-a-communications-london-school-of-economics-european-institute/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Jun 2010 12:01:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Staff Femise</dc:creator>
				<category><![CDATA[News des membres]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.femise.org/?p=1738</guid>
		<description><![CDATA[Universitat Pomepu Fabra &#8211;   Cremed
London School of Economics &#8211; European Institute
CALL FOR PAPERS
To contribute to the book: “Economics of the Mediterranean and the Euro-Mediterranean Process” To be published by Routledge
Dr. Joan Costa Font (LSE)
Professor Jose Garcia Montalvo (UPF)
The book will conver the following :
Microeconomics and Institutions Macroeconomics and Markets
Market Liberalisation
Social Protection
Security
Climate Change
Privatisation
Decentralisation
Labour Markets
Fiscal Stability
Free Trade [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Universitat Pomepu Fabra &#8211;   Cremed</p>
<p>London School of Economics &#8211; European Institute</p>
<h4>CALL FOR PAPERS</h4>
<p>To contribute to the book: “Economics of the Mediterranean and the Euro-Mediterranean Process” To be published by Routledge</p>
<p>Dr. Joan Costa Font (LSE)</p>
<p>Professor Jose Garcia Montalvo (UPF)</p>
<p>The book will conver the following :</p>
<p>Microeconomics and Institutions Macroeconomics and Markets</p>
<p>Market Liberalisation</p>
<p>Social Protection</p>
<p>Security</p>
<p>Climate Change</p>
<p>Privatisation</p>
<p>Decentralisation</p>
<p>Labour Markets</p>
<p>Fiscal Stability</p>
<p>Free Trade Agreement</p>
<p>Monetary Integration</p>
<p>Unemployment</p>
<p>Price Stabilisation</p>
<p>Financial Regulation</p>
<p>Market Equilibrium</p>
<p>Prospective contributors should email a first draft of the paper before June 30th to:</p>
<p>Prospective contributors should email a first draft of the paper before June 30th to:<a href="mailto:eva.ventura@upf.edu">eva.ventura@upf.edu</a> and j<a href="mailto:j.costa-font@lse.ac.uk">.costa-font@lse.ac.uk</a></p>
<p>There will be a peer review process and in July 31st accepted contributors will be announced.</p>
<p>Please click <a href="http://www.lse.ac.uk/collections/planningAndCorporatePolicy/legalandComplianceTeam/legal/disclaimer.htm">here for an important electronic communications disclaime</a>r:</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>5 nouveaux rapports de recherches publiés en juin 2010</title>
		<link>http://www.femise.org/2010/06/publications/5-nouveaux-rapports-de-recherches-publies-en-juin-2010/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Jun 2010 11:46:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Staff Femise</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les publications]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.femise.org/?p=1725</guid>
		<description><![CDATA[Le FEMISE vient de mettre en ligne 5 nouveaux rapports de recherches sur son site Web. Ces recherches ont été menées par des membres du réseau FEMISE et financées par la Commission Européenne. 3 de ces nouveaux rapports rapports traitent de questions macroéconomiques liées  à la circulation des flux financiers et la libéralisation du compte [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.femise.org/wp-content/uploads/2010/06/illus100625.png"><img class="alignleft size-full wp-image-1728" title="illus100625" src="http://www.femise.org/wp-content/uploads/2010/06/illus100625.png" alt="illus100625" width="54" height="26" /></a>Le FEMISE vient de mettre en ligne 5 nouveaux rapports de recherches sur son site Web. Ces recherches ont été menées par des membres du réseau FEMISE et financées par la Commission Européenne. 3 de ces nouveaux rapports rapports traitent de questions macroéconomiques liées  à la circulation des flux financiers et la libéralisation du compte en capital, aux performances des industries manufacturières et, enfin, à l&#8217;analyse des systèmes financiers des partenaires méditerranéens. Les 2 autres rapports sont plus orientés vers les questions de développement, analysant l&#8217;impact de l&#8217;ouverture sur les questions sociales ou les effets du choc des prix alimentaires.</p>
<p><strong> </strong> <strong><strong>FEM33-03: </strong><strong><span style="color: #3366ff;">Libéralisation du compte de capital et cadres de gestion macroéconomique comparés: Indicateurs de mesure et implications sectorielles et de politique monétaire en Tunisie</span>, </strong><span style="font-weight: normal;">dirigée par Sami Mouley, ESSEC Tunis, et Rafik Baccouche, Université de Tunis, El Manar, Tunisie.</span></strong></p>
<p><strong><a href="http://www.femise.org/2010/06/resum-rech/fem33-03-rex/"><span style="font-weight: normal;">Voir le résumé</span></a><span style="font-weight: normal;"> / </span><a href="http://www.femise.org/PDF/ci2008/FEM33-03.pdf"><span style="font-weight: normal;">Télécharger le rapport Complet</span></a></strong></p>
<p><strong> </strong> <strong>FEM33-09: </strong><strong><span style="color: #0000ff;"><span style="color: #3366ff;">P</span><span style="color: #3366ff;">erformances productives et climat de l’investissement dans quatre pays de l’espace MENA : Algérie, Egypte, Maroc, Liban</span></span></strong>, <span style="font-weight: normal;">dirigée par Patrick Plane, CNRS-CERDI, Université d’Auvergne, France.</span></p>
<p><a href="http://www.femise.org/2010/06/resum-rech/fem33-09-rex/"><span style="font-weight: normal;">Voir le résumé et les articles joints</span></a><span style="font-weight: normal;"> / </span><a href="http://www.femise.org/PDF/ci2008/FEM33-09.pdf"><span style="font-weight: normal;">Télécharger le rapport Complet</span></a><span style="font-weight: normal;">,</span></p>
<p><strong>FEM33-20:<span style="color: #0000ff;"> </span></strong><strong><span style="color: #3366ff;">Financial Systems in Mediterranean Partners and the EURO-Mediterranean Partnership</span></strong><span style="color: #3366ff;">,</span><span style="color: #3366ff;"> </span><span style="font-weight: normal;">dirigée par Simon Neaime, Institute of Financial Economics, American University of Beirut, Lebanon.</span></p>
<p><a href="http://www.femise.org/2010/06/resum-rech/fem33-20-rex/"><span style="font-weight: normal;">Voir le résumé</span></a><span style="font-weight: normal;"> / </span><a href="http://www.femise.org/PDF/ci2008/FEM33-20.pdf"><span style="font-weight: normal;">Télécharger le rapport Complet</span></a></p>
<p><strong>FEM33-11: </strong><strong><span style="color: #3366ff;">International Openness and Social Development as Endogenous Determinants of Growth and Convergence of the Countries in the MENA Region</span></strong><span style="color: #3366ff;">,</span><span style="font-weight: normal;"> dirigée par Jan J. Michalek, University of Warsaw, Poland.</span></p>
<p><a href="http://www.femise.org/2010/06/resum-rech/fem33-11-rex/"><span style="font-weight: normal;">Voir le résumé</span></a><span style="font-weight: normal;"> / </span><a href="http://www.femise.org/PDF/ci2008/FEM33-11.pdf"><span style="font-weight: normal;">Télécharger le rapport Complet</span></a></p>
<p><strong>FEM33-14: </strong><strong><span style="color: #3366ff;">Global food price shock and the poor in Egypt and Ukraine: a comparison of impacts and policy options</span>, </strong><span style="font-weight: normal;">dirigée par Wojciech Paczynski et Maryla Maliszewska, CASE – Center for Social and Economic Research, Poland</span></p>
<p><a href="http://www.femise.org/2010/06/resum-rech/fem33-14-rex/"><span style="font-weight: normal;">Voir le résumé</span></a><span style="font-weight: normal;"> / </span><a href="http://www.femise.org/PDF/ci2008/FEM33-14.pdf"><span style="font-weight: normal;">Télécharger le rapport Complet</span></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Recherche Femise FEM33-14</title>
		<link>http://www.femise.org/2010/06/resum-rech/fem33-14-rex/</link>
		<comments>http://www.femise.org/2010/06/resum-rech/fem33-14-rex/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 25 Jun 2010 10:34:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Staff Femise</dc:creator>
				<category><![CDATA[Résumé de recherche]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.femise.org/?p=1650</guid>
		<description><![CDATA[La hausse des prix de la nourriture dans le monde et les pauvres en Egypte et en Ukraine – une comparaison des conséquences et des politiques potentielles
Télécharger le rapport // accès aux autres rapports  de recherche 2008-2009
Juin 2010
Par: Wojciech Paczynski and Maryla Maliszewska, CASE,  Poland, CASE – Center for Social and Economic Research, Pologne.
En collaboration avec: 
Liudmyla Kotusenko, CASE, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>La hausse des prix de la nourriture dans le monde et les pauvres en Egypte et en Ukraine – une comparaison des conséquences et des politiques potentielles</h4>
<h5><a href="http://www.femise.org/PDF/ci2008/FEM33-14.pdf">Télécharger le rapport</a> // <a href="http://www.femise.org/en/2010/01/recherches/2008-2009/">accès aux autres rapports  de recherche 2008-2009</a></h5>
<h5>Juin 2010</h5>
<p style="text-align: justify;"><em>Par: Wojciech Paczynski and Maryla Maliszewska, CASE,  Poland, CASE – Center for Social and Economic Research, Pologne.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>En collaboration avec: </em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Liudmyla Kotusenko, CASE, Ukraine; Soheir Aboulenein, Institute of National Planning, Caire, Egypte; Heba El Laithy, Faculty of Economic and Political Sciences, Cairo University, Egypte; Hanaa Kheir-El-Din, ECES, Egypte; Omneia Helmy, ECES, Egypte; Dina Mandour, Faculty of Economic and Political Sciences, Cairo University, Egypte.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Note: Ce rapport a été réalisé avec le soutien financier de l’Union Européenne au travers du Femise. Le contenu du rapport relève de la seule responsabilité des auteurs et ne peut en aucun cas être considéré comme reflétant l’opinion de l’Union Européenne</em>.</p>
<p style="TEXT-ALIGN: justify"><strong>Résumé executif</strong></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">En 2006, après environ trois décennies de stabilité ou de baisse, les prix réels des denrées alimentaires et de la nourriture se sont envolés et ont continué à augmenter jusqu’à la seconde moitié de 2008. Même si des phénomènes de ce type, et à une telle échelle ont déjà été remarqués par le passé, ils restent exceptionnels. L’histoire récente connaît seulement deux exemples comparables à ce bouleversement : il s’agit de l’après seconde guerre mondiale et de la période 1973-74. La hausse des prix de la nourriture a coïncidé avec les augmentations considérables des prix du pétrole et d’autres sources d’énergie, en déclenchant une suite d’importants problèmes macroéconomiques et sociaux dans le monde entier. De nombreux pays aux revenus bas ou moyens ont été touchés par cette hausse, et les groupes de populations avec de bas revenus ont dû supporter un fardeau disproportionné.</p>
<p style="text-align: justify;">Tous ces évènements ont apporté une nouvelle perspective au débat, déjà ancien, sur la réforme des programmes des larges subventions destinées à la nourriture en Egypte et dans certains autres pays du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord. Avec le temps, les subventions ont contribué à la création d’un système de sécurité relativement efficace dont ont bénéficié certains groupes sociaux, par ailleurs mal ciblés, mais elles ont également drainé des ressources budgétaires. Avec la hausse des prix des denrées alimentaires, ce système a été soumis à un test.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette étude analyse certains aspects des politiques liées à la nourriture et à l’agriculture en Egypte. Le cas de l’Egypte est comparé avec celui de l’Ukraine. Les deux pays possèdent certaines caractéristiques communes, comme leur taille et leur population relativement grandes ainsi que des niveaux de revenus similaires. En revanche ils diffèrent dans des domaines aussi importants que l’import de la nourriture opposé à l’export; les subventions à la production alimentaire contre les subventions à la consommation. L’analyse se concentre sur les politiques alternatives potentielles et les mesures par lesquelles elles pourraient atténuer la progression de la pauvreté et d’autres effets macroéconomiques résultant de la hausse des prix de la nourriture.</p>
<p style="text-align: justify;">En Egypte de nombreux produits et services sont subventionnés de façon à rendre leurs prix accessibles aux consommateurs. Les subventions sont attribuées via deux principaux canaux : la subvention universelle pour le pain « baladi », sans restriction de quotas ; et les cartes de rationnement mensuelles qui donnent aux foyers éligibles le droit à une quantité limitée des aliments de base comme le riz, le sucre ou l’huile comestible.</p>
<p style="text-align: justify;">La hausse mondiale des prix de la nourriture entre 2006 et 2008 a presque doublé le budget des subventions égyptiennes; on estime qu’il a augmenté de 1.3% du PIB en 2006/7 à 2.1% en 2008/9. Ceci laisse à penser que les subventions à la nourriture pourraient dans l’avenir causer un problème fiscal majeur, si les prix de la nourriture demeuraient élevés où dans le cas de nouvelles hausses. De plus, les subventions alimentaires étant mal ciblées, une part significative des ressources est engloutie par les foyers à hauts revenus. On estime qu’entre un quart et un tiers des pauvres ne bénéficient pas des subventions à la nourriture, et que la majorité des aides vont aux foyers relativement riches.</p>
<p style="text-align: justify;">En Ukraine les subventions directes, gérées au niveau central, n&#8217;existent pas. Néanmoins, les autorités régionales et locales attribuent via divers moyens des subventions pour le pain, ou mettent à disposition de la population un pain à un bas prix, appelé « de consommation courante ». Comme la majorité du pain produit dans le pays bénéficie de l’appellation « de consommation courante » ce type de mécanisme ne peut pas être considéré comme un soutien efficace et ciblé pour les pauvres.</p>
<p style="text-align: justify;">En réponse à la hausse des prix des aliments, les gouvernements égyptien et ukrainien ont mis en place un éventail de dispositifs différents. En particulier, les deux pays ont introduit quelques restrictions à l’export et ont baissé certaines taxes d’importation. En Egypte l&#8217;utilisation des cartes de rationnement a également été élargie. En Ukraine quelques municipalités ont tenté de passer du système de subventions centralisé à des aides financières ciblées, destinées aux pauvres.</p>
<p style="text-align: justify;">L’Egypte et l’Ukraine diffèrent d’une manière significative par rapport aux niveaux de la production, de la consommation et du commerce international des produits agricoles et de la nourriture. L’Egypte importe au moins 50% de sa consommation et la nourriture représente plus de 15% de toutes ses importations. La situation de l’Ukraine est sensiblement différente. Prés de 90% de la nourriture consommée est produit dans le pays. En 2008/2009 l’Ukraine comptait parmi les 5 plus grands exportateurs de blé, de maïs et de céréales secondaires dans le monde.</p>
<p style="text-align: justify;">Deux modèles d’équilibre générale calculable (CGE) comparables sont développés pour l’Egypte et l’Ukraine. Le modèle simule l’impact direct et indirect de la hausse des prix de la nourriture et les différentes mesures politiques sur le comportement des plus importants indicateurs macroéconomiques, y compris la croissance, l’inflation, la balance des opérations courantes et le résultat budgétaire. La couverture sectorielle et le niveau de désagrégation des foyers utilisés dans le modèle, permettent d&#8217;analyser l&#8217;impact des mesures politiques sur le taux de croissance de la production dans les différents secteurs tout comme sur le niveau de bien-être des foyers et leur conséquences sur la pauvreté.</p>
<p style="text-align: justify;">L’analyse commence par la simulation des conséquences de la hausse des prix de la nourriture dans le monde, selon deux scénarios différents. Ces scénarios sont construits sur la base des données historiques de l’évolution des prix entre 2006 et 2008, en admettant que la hausse des prix d’une telle ampleur s’avère constante (ou très persistante). L’étape suivante présente plusieurs mesures politiques en réponse à ces scénarios. Plus particulièrement, l&#8217;étude examine les embargos et les baisses des droits de douanes pour les deux pays. Dans le cas de l’Egypte, l’étude propose également d’autres scénarios, qui tentent de définir les effets des changements potentiels dans le système central des subventions à la nourriture, comme par exemple le remplacement de ce système par des aides financières destinées aux plus pauvres, représentant 40 % de la population.</p>
<p style="text-align: justify;">Les résultats de l’analyse indiquent que les effets macroéconomiques d’une hausse des prix externe de l’ampleur présumée et sans qu’aucune mesure politique ne soit mise en place, peuvent être très prononcés. L’indice des prix à la consommation ou l’ajustement du taux de change nominal présentent des valeurs de plusieurs pourcent dans les deux pays. En Egypte des ajustements significatifs dans le commerce international font quasiment disparaître l’excédent que présentait la balance des opérations courantes avant la hausse. En Ukraine le taux d’absorption réel diminue de 4.5% et le taux d’investissement réel est réduit de 8%.</p>
<p style="text-align: justify;">La consommation des ménages subi également des conséquences négatives et diminue en Egypte de près de 2% en termes réels et de 4.5% en Ukraine, dans le cas d’un scénario d’une forte hausse des prix. Les ménages urbains sont plus touchés dans les deux pays &#8211; l&#8217;écart entre les effets ressentis dans le milieu urbain et rural est plus important en Ukraine. Ceci est accompagné d’une aggravation visible des niveaux de pauvreté.</p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque l&#8217;on passe en revue les différentes réponses politiques, on est frappé de constater qu’elles ont une capacité limitée de réduire les conséquences sociales négatives de la hausse des prix, y compris d’empêcher l&#8217;accroissement de la pauvreté. Les résultats observés en Egypte indiquent que la plupart des interventions politiques ont un effet négatif sur la consommation des ménages, indépendamment de leur niveau des revenus. La seule exception à cette règle est constatée dans le cas d’une baisse des taxes à l’importation. De plus, les scénarios qui partent du principe que les deux quintiles les plus pauvres peuvent très bien être dédommagés en liquide des pertes dues à la suppression des subventions pour la nourriture, impliquent par définition le maintien de la consommation dans ces ménages. Il n’est pas clair dans quelle mesure ce type de politique peut être mis en pratique. De la même façon, en Ukraine la suppression des droits de douane sur la nourriture augmente la consommation réelle, tandis que l’embargo améliore légèrement la situation des ménages ruraux aux dépens de la population urbaine, qui, suite à la hausse des prix des aliments, subit une réduction significative et grandissante de sa consommation. Ces mesures politiques ont des conséquences similaires sur l&#8217;évolution de la pauvreté. Ainsi la suppression des droits de douane améliore légèrement la situation des pauvres aussi bien en Egypte qu’en Ukraine. En Egypte les effets sur la pauvreté sont également atténués dans les scénarios théoriques qui prévoient des compensations financières complètes pour les deux quintiles les plus pauvres.</p>
<p style="text-align: justify;">En résumé, les exercices de modélisation CGE démontrent la gravité des effets de la hausse des prix et l’inefficacité de plusieurs mesures politiques, tout en suggérant que la suppression de certains droits de douane pour la nourriture pourrait constituer un remède partiellement efficient. Il est clair néanmoins, que dans le cas de l’Egypte, le maintien du système des subventions dans son état actuel n’est pas viable du point de vue de la fiscalité.</p>
<p style="text-align: justify;">Les scénarios politiques utilisés dans les modèles CGE sont présentés à titre d’exemple et leur application pratique serait très difficile. C’est pourquoi il est important de présenter les conclusions relatives à la mise en œuvre des mesures politiques ainsi que les recommandations.</p>
<p style="text-align: justify;">Le système égyptien des subventions doit être réformé, de façon à être moins cher et mieux ciblé sur les populations pauvres. De même l’octroi des subventions aux ménages relativement aisés doit être limité. On pourrait considérer ici plusieurs solutions.</p>
<p style="text-align: justify;">Un des axes de changement pourrait être un transfert graduel des subventions des produits finis vers un soutien direct aux agriculteurs, pour permettre à ces derniers de mieux gérer les fluctuations mondiales des prix des denrées alimentaires. Il serait envisageable d’instaurer un système de prix garantis pour les cultures stratégiques. Alternativement, on pourrait proposer des assurances contre les variations de prix. L’octroi des subventions directement aux agriculteurs, sous condition d’adopter de bonnes pratiques, telles que des systèmes d’irrigation modernes ou une fertilisation équilibrée, pourrait s’avérer efficace. En ce qui concerne l’organisation du marché, il serait envisageable d’introduire des mesures visant à réduire les comportements non compétitifs des négociants en matière de stockage de la nourriture, tels que les délais précis de distribution et d’approvisionnement.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour réduire la charge fiscale des subventions à la nourriture tout en sauvegardant leur capacité d’atténuer la pauvreté on pourrait procéder à un ciblage géographique des ménages éligibles. En Egypte les trois quarts de la population vivent dans des zones rurales. De ce fait le ciblage selon les revenus et les possessions ainsi que la cartographie de la pauvreté permettraient d’identifier les groupes les plus vulnérables tout en réduisant les risques d’erreurs, tels que l’inclusion des ménages plus aisés ou l’exclusion des ménages pauvres. Au lieu des subventions à la nourriture, il serait possible de mettre en place des transferts directs de l’argent liquide aux ménages les plus pauvres. Dans le même esprit, au lieu de subventionner les moyens de production, on pourrait attribuer certains types de soutien directement aux agriculteurs les plus pauvres. Ceci permettrait d’éviter la dualité des prix, qui altère le marché. Le système de distribution du pain « baladi » serait plus efficace s&#8217;il était séparé du processus de production. Remplacer les subventions à la nourriture et aux moyens de production par des aides financières directes pour les ménages et pour les agriculteurs les plus pauvres pourrait éliminer la dualité des prix, qui entraîne la déformation du marché et la mauvaise allocation des ressources.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le cas de l’Ukraine, il serait intéressant de tirer des leçons de la tentative de certaines régions et villes de remplacer le système de contrôle des prix du pain par un soutien financier pour les pauvres. La faillite des ces réformes, due à des contraintes budgétaires locales dans le sillage de la crise financière et économique, (c&#8217;est-à-dire au moment où elles étaient les plus indispensables) indique que le système devrait être plus robuste pour faire face à des crises. Le nouveau système ne doit pas nécessairement impliquer un engagement plus fort de la part du gouvernement, responsable de sa mise en œuvre et de son financement. Il demande de meilleures garanties de son fonctionnement pour convaincre l&#8217;opinion publique de la nécessité de supprimer les approvisionnements en pain subventionné.</p>
<p><em><span style="font-size: x-small; font-family: Verdana-Italic;"><span style="font-size: x-small; font-family: Verdana-Italic;"> </span></span></em></p>
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		<title>Recherche Femise FEM33-20</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Jun 2010 10:33:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Staff Femise</dc:creator>
				<category><![CDATA[Résumé de recherche]]></category>

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		<description><![CDATA[Financial Systems in Mediterranean Partners and the EURO-Mediterranean Partnership
Télécharger le rapport // accès aux autres recherches 2008-2009 
Décembre 2009
Par: Simon Neaime, Institute of Financial Economics, American University of Beirut, Beirut, Liban.
En collaboration avec: Nidal Sabri, Birzeit University, Palestine.
Note: Ce rapport a été réalisé avec le soutien financier de l’Union Européenne au travers du Femise. Le contenu du rapport relève de la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h4>Financial Systems in Mediterranean Partners and the EURO-Mediterranean Partnership</h4>
<h5><a href="http://www.femise.org/PDF/ci2008/FEM33-20.pdf">Télécharger le rapport</a> // <a href="http://www.femise.org/en/2010/01/recherches/2008-2009/">accès aux autres recherches 2008-2009 </a></h5>
<h5>Décembre 2009</h5>
<p style="text-align: justify;"><em>P</em><em>ar: Simon Neaime, Institute of Financial Economics, American University of Beirut, Beirut, Liban.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>En collaboration avec: Nidal Sabri, Birzeit University, Palestine.</em></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Note: Ce rapport a été réalisé avec le soutien financier de l’Union Européenne au travers du Femise. Le contenu du rapport relève de la seule responsabilité des auteurs et ne peut en aucun cas être considéré comme reflétant l’opinion de l’Union Européenne</em>.</p>
<h4>Résumé executif</h4>
<p style="text-align: justify;">Cette étude représente une analyse détaillée des systèmes financiers des partenaires méditerranéens. Dans une première partie l’étude décrira les fonctions majeures et les traits des systèmes financiers des partenaires méditerranéens, puis elle fera le point sur une analyse des liens quantitatifs et qualitatifs entre systèmes financiers et croissance économique des partenaires méditerranéens. Les profiles des pays seront présentés pour exposer les grandes lignes  des caractéristiques clés des systèmes financiers actuels dans 7 des économies des partenaires méditerranéens. Par ailleurs les règlementations et pratiques du secteur financier des partenaires méditerranéens comparées aux normes internationales seront évaluées pour mettre en exergue le décalage qui existe entre les normes appliquées par les systèmes financiers des partenaires méditerranéens relativement aux normes de l’UE et aux normes internationales de même. De plus l’étude surlignera les règlementations prudentielles (Bale II par exemple) ainsi que les mécanismes de contrôle et d’efficacité informationnelle, de même que la profitabilité des banques des pays-Med et la contribution du système bancaire en termes d’offre de crédits au secteur privé et en termes de mobilisation des capitaux pour de nouveaux projets d’investissements. En plus l’étude mettra en évidence une évaluation  des risques de crédits ainsi que les pratiques de gestion des risques de crédits. En outre des recommandations pour le développement du cadre règlementaire pour les marchés financier des partenaires méditerranéens  en question seront présentées dans le but de servir les objectifs interconnectés de croissance économique et d’intégration et libéralisation financière. Le problème d’efficience des marchés boursiers des Pays-Med sera exploré pour voir si les fonds sont entrain d’être alloué efficacement envers des investissements productifs. Quant au problème de l’intégration des marchés boursiers dans la région méditerranéenne il sera étudié dans le but de conclure si ces marchés sont intégrés dans la région. Par ailleurs une analyse économétrique plus formelle sera conduite pour mieux comprendre les principaux déterminants de croissance économique et développements financiers dans la région MED tout en surlignant le rôle des instruments financiers dans le développement économique des partenaires méditerranéens.</p>
<p style="text-align: justify;">Les principaux résultats et recommandations auxquels a aboutit cette étude sont les suivants :</p>
<p style="text-align: justify;">1. Bien que les systèmes bancaires des pays-Med jouent toujours un rôle important et majeur dans la canalisation des fonds vers les différents secteurs économiques, ces systèmes n’offrent toujours pas les services et produits financiers qui sont cruciaux pour garantir la durabilité de la croissance économique.</p>
<p style="text-align: justify;">2. Les banques des pays-Med ont besoin d’introduire de nouveaux produits financiers pour développer leurs marchés de crédit</p>
<p style="text-align: justify;">3. L’efficience informationnelle des marchés des crédits dans la région-Med est inférieure à la moyenne des autres économies émergentes dans le monde. Ceci est un facteur qui limite et empêche l’expansion des marchés de crédits dans cette région.</p>
<p style="text-align: justify;">4. Le système bancaire des pays-Med souffre de l’insuffisance des moyens d’évaluation des projets d’investissements ainsi que pour l’évaluation des directeurs des banques. Dans la plupart des cas les fonds ne sont pas canalisés vers les projets d’investissements les plus productifs alors que les coûts de financement de ces projets sont souvent plus élevés que ceux qui existent dans des économies plus développées.</p>
<p style="text-align: justify;">5. Il est exigé de la part des banques des pays-Med d’établir de nombreuses préparations pour qu’elles puissent bénéficier de l’accord de Bale II. Il est requis de ses banques de remettre en question leurs procédures de crédits actuelles, elles devraient de même varier la gamme de leurs fonctions de gestion de crédits, tout en développant l’importance de ces fonctions, et de rénover leurs systèmes d’information et de technologie (IT)</p>
<p style="text-align: justify;">6. Les marchés financiers des pays-Med devraient être plus transparents. La divulgation proactive des informations financières est toujours faible et parfois même absente. C’est une raison parmi d’autre qui fait que les marchés boursiers des pays-Med ne sont toujours pas capables de canaliser efficacement les fonds vers des investissements productifs. Le système bancaire de ses pays est toujours la source majeure des fonds qui vont vers la majorité des projets entrepris dans ses pays.</p>
<p style="text-align: justify;">7. Les pays-Med sont entrain de dévouer de véritables efforts pour développer leurs systèmes de comptabilité pour aboutir à plus de transparence et pour une meilleure divulgation d’informations. A l’exception de l’Egypte et du Maroc, les engagements extérieurs nets du secteur financier des pays-Med sont relativement bas, ceci est dû au niveau élevé des restrictions imposées par les pays-Med sur les flux de capitaux dans cette région.</p>
<p style="text-align: justify;">8. A l’exception de l’Egypte, du Maroc et de la Tunisie, les systèmes de taux de changes dans la région-Med sont soit fixés au dollar Américain soit à un panier de devises. Ceci constituera un problème au cas où le compte de capital est libéralisé rapidement. Si c’est effectivement le cas alors le flux de capital à court-terme  entrant et sortant de la région se fera à un rythme très rapide qui causera une dépréciation de la monnaie ainsi qu’une perturbation du système financier et une perte des réserves en devises étrangères.</p>
<p style="text-align: justify;">9. Les marchés de capitaux des pays-Med montrent récemment signe de performance positive en termes de croissance, liquidité et transparence. De plus en plus d’investissements sont attirés vers la région et les marchés ont tendance à devenir plus ouverts. Malgré cela il reste encore beaucoup d’efforts à faire afin de parvenir à une libéralisation totale des capitaux.</p>
<p style="text-align: justify;">10. Les marchés boursiers des pays-Med ont une forme d’efficience informationnelle faible. Une efficience forte aurait aidé à réduire les coûts d’information et aurait permis de surmonter les problèmes d’asymétrie de l’information et d’améliorer l’allocation des ressources ainsi que de développer la croissance tout en garantissant que les capitaux sont alloués à des projets qui ont le potentiel d’avoir un taux de rendement élevé. Les marchés financiers des pays-Med ont encore besoin d’être plus transparents. La divulgation des informations financières est toujours faible et parfois même totalement absente. C’est une raison parmi d’autre qui fait que les marchés boursiers des pays-Med ne sont toujours pas capables de canaliser efficacement les fonds vers des investissements productifs</p>
<p style="text-align: justify;">11. Le système bancaire des pays-Med est toujours la source majeure des fonds de plusieurs projets entrepris par ces pays. De plus nous étions capables de prouver que la région MED est en procès de maturation et qu’elle est sur le point de devenir la prochaine « région émergente ». Nos résultats ont également mis en doute jusqu&#8217;à quel point les marchés des pays-Med sont régionalement intégrés. Bien que cela entrave le flux de capitaux intra-régional ainsi que la croissance dans la région-Med, mais au cas où une crise éclate dans un des marchés financiers de la région ses effets seront rapidement diminués et les pertes financières seront minimisées.</p>
<p style="text-align: justify;">12. Nous avons montré de même que l’Egypte, la Jordanie, la Grèce et la Turquie ont un développement modéré de leurs marchés de capitaux avec un taux de liquidité faible ainsi qu’un faible taux de roulement d’une part, et d’autre part une propriété concentrée des marchés avec une limitation des genres d’instruments financiers échangés. Cependant notre échantillon représentatif a témoigné une amélioration significative dans le secteur financier durant les deux dernières décennies. Cette amélioration comprend l’augmentation du nombre des titres cotés en bourse, le capital échangé, la capitalisation boursière des actions et obligations ainsi que l’introduction de nouveaux produits tels que  les fonds communs de placements, les instruments dérivés pour la partie Nord de notre échantillon.</p>
<p style="text-align: justify;">13. Les modèles de régression Panel de notre base de données, dans lesquels la variable dépendante était la croissance économique, ont montré que la profondeur financière contribue amplement à la croissance du PIB dans la région-Med. Ce résultat est conforme avec les résultats de King et Levine (1993) qui avaient trouvé qu’il existait une relation positive entre développement des marchés financiers et croissance économique dans un contexte intra-pays. Les résultats ont montré de même que l’épargne nationale avait un coefficient positif et que ce dernier était significatif et robuste. Ceci représente clairement une évidence que malgré le fait que 7 des pays-Med génèrent suffisamment d’épargne au point qu’elle permette une contribution positive a la croissance, mais ces pays n’ont pas réussi à utiliser ces épargnes a travers un marché financier efficace qui puisse stimuler encore plus d’investissement et conséquemment stimuler la croissance économique.</p>
<p style="text-align: justify;">14. D’autres résultats empiriques montrent que les coefficients des variables d’investissement et d’inflation sont négatifs ce qui n’est pas conforme avec nos expectations ni avec notre partie conceptuelle. L’estimateur du coefficient de la part de la dette externe dans le PIB est révélé être négatif et statistiquement insignifiant, ce qui signifie que le poids de la dette externe pourrait avoir contribué négativement au ralentissement observé de la croissance économique dans les pays de la région MENA.  Les obligations de la dette absorbent une fraction importante des ressources qui auraient pu être mobilisées pour des investissements. Quant aux résultats observés pour les autres variables, ils doivent être  interprétés avec une prudence extrême à cause de l’hétérogénéité qui puisse exister entre les types de croissance des sept pays étudiés.</p>
<p style="text-align: justify;">15. Des réformes des marchés financiers sont entrain d’être implémentées à un rythme lent dans la région-Med. Néanmoins, à cause des comptes de capitaux qui sont relativement protégés, les réformes financières peuvent prendre place sans une crise financière imminente de l’horizon. La levée des barrières existantes sur les flux de capitaux  doit se faire petit à petit afin d’être en parallèle et sur le même rythme avec les reformes financières.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est prévu que la région-Med aille vite sur les réformes financières, ce qui lui permettra d’être ouverte pour les capitaux étrangers, ce qui est un élément essentiel pour une intégration plus approfondie  avec l’UE ainsi que pour une croissance soutenable. Ceci se fera au moment où l’émergente  région-Med prendra la tète en ce qui concerne l’attraction du capital International Européen, un capital qui avait déjà reçu plusieurs coups a la veille de la crise dans l’Est de l’Asie, le Japon, la Russie et l’Amérique Latine, ainsi qu’après les événements du 11 Septembre aux EU et suite à la dernière crise financière qui a récemment déclenché aux EU.</p>
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